Nous vous présentons une nouvelle série de portraits afin de mettre en lumière les membres de notre conseil d’administration et souligner leur contribution essentielle à la mission de notre CSMO. Par leur engagement, leur expertise et leur vision du secteur, ils participent activement à orienter nos actions et à soutenir le développement des compétences de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, Maxime Thomas, administrateur.
Avec près de deux décennies d’expérience en ressources humaines, Maxime Thomas incarne l’expertise et la passion pour le développement des talents.
Diplômé en Relations industrielles de l’Université Laval en 2007, il cumule aujourd’hui 19 ans d’expérience dans le domaine. Depuis 2011, il occupe le poste de superviseur RH chez Énergie Valero Inc., où il se consacre à des enjeux clés tels que les relations de travail, la gestion de l’absentéisme et de l’invalidité, ainsi que la rémunération et le mieux-être des employés.
« Mon rôle tourne autour des relations de travail, de la santé, du mieux-être et de la rémunération. Ces aspects sont essentiels pour maintenir un climat de travail sain et performant », explique-t-il.
Une contribution stratégique au conseil d’administration
Administrateur chez CoeffiScience depuis 2012, Maxime apporte une expertise unique en gouvernance RH et en stratégie sectorielle.
« Ma principale contribution repose sur ma connaissance du secteur et mon expertise en gouvernance RH », affirme-t-il.
Son expérience lui permet d’aborder des enjeux cruciaux tels que l’attraction et la rétention des talents, la planification de la relève et la formation continue.
Il souhaite jouer un rôle actif dans la définition des orientations stratégiques du comité, le développement de projets favorisant l’adaptation aux nouvelles réalités du marché et l’intégration des meilleures pratiques RH.
Une volonté de transformer les défis en opportunités
Son engagement découle directement de son expérience dans une grande organisation du secteur et de son intérêt pour les enjeux liés à la main-d’œuvre.
« J’ai été confronté à des défis tels que la formation continue et l’adaptation des compétences aux nouvelles réalités industrielles, ce qui m’a sensibilisé à l’importance d’une concertation sectorielle », confie-t-il.
Cette volonté de contribuer à des solutions concrètes pour soutenir la compétitivité des entreprises et la qualification des travailleurs est au cœur de son implication.
Les grands défis du secteur et son avenir
Le secteur des énergies, procédés et chimie fait face à des enjeux majeurs tel que la transition énergétique, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, l’évolution technologique rapide, la concurrence internationale et l’image et l’attractivité du secteur.
Maxime souhaite que le comité joue un rôle de chef de file en matière de développement des compétences et d’attractivité des carrières.
Selon lui, le fait d’anticiper les besoins futurs, de renforcer la formation continue, de valoriser l’image du secteur et de favoriser la concertation entre les acteurs sont des thèmes à prioriser.
« Mon ambition est que CoeffiScience demeure un acteur incontournable et visionnaire, capable de transformer les défis en opportunités », souligne-t-il.
Il souhaite voir CoeffiScience accroître sa visibilité, créer des outils pratiques pour les entreprises, organiser des forums sectoriels, développer des programmes d’attractivité des carrières et mesurer et communiquer les impacts des actions.
