Toute l’équipe de CoeffiScience souhaite offrir leurs meilleurs vœux à tous les lecteurs de la revue de presse! Sans plus tarder, voici la toute première revue de presse de 2026 :
L’Oréal mise sur l’infrarouge pour révolutionner les soins beauté
L’Oréal, ce groupe bien présent chez-nous avec son siège social et une usine à Montréal, a présenté deux innovations majeures au CES 2026 de Las Vegas : un fer à lisser infrarouge et un masque facial LED. Avec ces technologies, L’Oréal renforce son virage vers la Beauty Tech, combinant science, innovation et performance.
Article complet : L’Oréal dévoile ses nouvelles technologies au CES 2026
Minéraux critiques : le nouveau jeu de pouvoir mondial
Les minéraux critiques comme le lithium, le cuivre ou le graphite ne sont plus de simples ressources : ils redessinent les équilibres géopolitiques mondiaux.
Où le Canada se situe-t-il par rapport à la Chine, l’Europe et les États-Unis?
Le cœur du pouvoir réside désormais dans la transformation et la maîtrise des maillons intermédiaires, pas seulement dans l’extraction. La carte du pouvoir mondial se redéfinit à travers ces chaînes de valeur industrielles.
Article complet : La nouvelle carte du pouvoir: qui contrôle les minéraux critiques?
Croissance économique canadienne : un ralentissement stratégique avant une reprise en 2027
Deloitte prévoit une croissance économique de 1,5 % au Canada en 2026, légèrement en baisse par rapport à 2025.
Deux éléments seront clés cette année : la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique et la relance des investissements privés. Des dépenses publiques dans la défense et le soutien aux secteurs touchés par les tarifs américains viendront temporairement soutenir l’activité. L’optimisme est de mise pour une reprise plus vigoureuse dès la seconde moitié de 2026 et pour l’année 2027.
Article complet : La croissance économique ralentira à 1,5 % en 2026 au Canada
Uber se réinvente, devient une plateforme d’emplois diversifiés
Uber se positionne désormais comme une plateforme de travail diversifié, pas seulement de transport. L’entreprise lance un programme de « tâches digitales » permettant aux utilisateurs de gagner de l’argent en entraînant l’IA (ex. : annotation de vidéos, enregistrements vocaux). Certains de ces contrats s’adressent même à des profils très qualifiés, comme des titulaires de doctorat en physique. Uber y voit une nouvelle ligne d’affaires prometteuse, notamment pour compenser l’arrivée des robotaxis et la fin progressive des emplois de conducteurs.
Article complet (en anglais) : Uber comme plateforme pour l’emploi
