Nous vous présentons une nouvelle série de portraits afin de mettre en lumière les membres de notre conseil d’administration et souligner leur contribution essentielle à la mission de notre CSMO. Par leur engagement, leur expertise et leur vision du secteur, ils participent activement à orienter nos actions et à soutenir le développement des compétences de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, Yannick Boisvert, administrateur.
Détenant un DEC en gestion et un DEP en soudage-montage, Yannick Boisvert s’est rapidement tourné vers l’industrie pétrochimique.
« Depuis 2016, je travaille chez Kronos, une entreprise spécialisée dans la production de TiO₂, au sein de l’équipe de maintenance industrielle », explique-t-il.
Cette expérience lui a permis de développer une compréhension fine des enjeux techniques et humains propres au secteur.
Un rôle syndical au cœur du conseil d’administration
Aujourd’hui représentant syndical (Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN) au sein du conseil d’administration de CoeffiScience, Yannick se voit comme un porte-voix des travailleurs.
« Je crois pouvoir porter la voix des travailleurs de l’industrie. Connaissant la réalité des emplois du secteur, je suis un atout pour sensibiliser et expliquer les différents enjeux liés à la main-d’œuvre », affirme-t-il.
Son objectif est de rapprocher la vision stratégique du comité des besoins concrets des employés.
Pourquoi s’impliquer?
Son implication découle d’un engagement de longue date, lui qui est impliqué depuis quelques années dans différents mandats avec la Fédération de l’industrie manufacturière.
Cette continuité témoigne de son désir d’influencer positivement le secteur, qui voit comme principal enjeu à son développement le contexte économique et géopolitique mondial.
« Le renouvellement de l’ACEUM, le marché chinois et les tensions géopolitiques rendent instable un secteur qui implique souvent des joueurs de partout dans le monde », souligne-t-il.
Ces facteurs accentuent la pression sur la compétitivité et la stabilité des entreprises locales.
Des attentes claires pour l’avenir
En tant qu’administrateur, Yannick souhaite que le comité mette l’accent sur la promotion des emplois industriels.
« Il faut promouvoir les emplois de l’industrie, autant auprès des jeunes que des personnes déjà sur le marché du travail. Il faut aussi faire pression pour revoir certaines normes législatives et faire connaître les avantages liés aux emplois du secteur », insiste-t-il.
Pour améliorer le fonctionnement du comité et attirer, former et garder la main-d’œuvre qualifiée en emploi dans notre secteur, Yannick propose de consulter et d’impliquer davantage les travailleuses et travailleurs.
« Cela permettrait d’améliorer les formations et de mieux cibler l’offre de services », conclut-il.
