La revue de presse du 14 avril 2026

 

Vous trouverez ci-dessous les nouvelles plus significatives du secteur des énergies, des procédés et de la chimie au cours des deux dernières semaines.

 

Nous avons rassemblé en un seul lieu l’information clé de notre secteur afin d’éclairer les dirigeants et de soutenir des décisions éclairées et stratégiques.

 

Nouveau Monde Graphite sécurise son financement et vise 2028

 

Nouveau Monde Graphite a bouclé un financement de 297 M$ US pour la phase 2 de la mine Matawinie. L’entreprise confirme avoir toutes les sommes nécessaires pour lancer la construction dès ce printemps, avec une mise en service commerciale prévue vers la fin de 2028.

 

À Bécancour, l’acquisition d’un bâtiment existant permet de réduire le calendrier à 24 mois, et les partenaires Panasonic et Mitsui ont réaffirmé leur intention d’investir.

 

Article complet : Nouveau Monde Graphite : ouverture de l’usine de Bécancour prévue pour 2028

 

Biénergie : Québec renforce l’aide à la transition énergétique

 

Le gouvernement du Québec investit 163,4 M$ pour soutenir Énergir dans le déploiement d’un programme d’aide financière favorisant l’installation de systèmes de chauffage biénergie (électricité-gaz naturel).

 

Le programme vise les secteurs résidentiel, commercial et institutionnel et devrait bénéficier à plus de 11 000 ménages et près de 450 bâtiments. Il permettra de réduire les émissions de GES d’environ 55 000 tonnes d’équivalent CO₂ par année et de générer des économies d’énergie de plus de 600 000 gigajoules.

 

En vigueur depuis le 1er avril 2026, cette mesure s’inscrit dans le Plan pour une économie verte 2030 et remplace, pour les clientèles d’Énergir, certains volets des programmes Chauffez-vert et ÉcoPerformance.

 

Article complet : Québec poursuit ses investissements dans la biénergie pour soutenir la transition énergétique

 

Le solaire au Québec : une promesse ou un pari?

 

Le Québec amorce un virage solaire avec des subventions résidentielles et des appels d’offres, porté par une chute marquée des coûts et des avantages environnementaux. Certains experts estiment que le solaire est désormais compétitif et complémentaire à l’hydroélectricité, contribuant à l’approvisionnement annuel et à la diversification du mix énergétique.

 

D’autres soulignent toutefois que sa production ne coïncide pas avec les pointes hivernales, ce qui remet en question la rentabilité des subventions face à des solutions comme les thermopompes ou l’éolien. Nous avançons donc prudemment, misant sur une intégration graduelle, l’évolution des batteries et le développement d’une filière solaire locale.

 

Article complet : Le Québec doit-il briller avec l’énergie solaire?

 

Crise énergétique : l’AIE appelée à accélérer le virage vers les énergies propres

 

Un groupe exhorte l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à jouer un rôle plus actif dans l’accélération de la transition vers les technologies propres face à la crise énergétique liée aux tensions au Moyen-Orient. Selon eux, les mesures d’urgence actuelles de l’AIE, comme le recours aux stocks pétroliers et les appels à la sobriété, ne constituent que des réponses temporaires à la volatilité des marchés.

 

Ils appellent à des mesures structurelles visant à réduire la dépendance aux chaînes d’approvisionnement en hydrocarbures, notamment par le développement des énergies renouvelables, l’électrification et l’amélioration de l’efficacité énergétique. Les signataires estiment que cette transition est un impératif de sécurité et jugent la réponse actuelle de l’AIE moins ambitieuse que lors de la crise provoquée par l’invasion de l’Ukraine en 2022.

 

Article complet : Face à la crise, l’AIE doit contribuer à accélérer la transition vers les énergies « propres »

 

Le travail, pas le lieu, fait la différence

 

La recherche montre que le débat entre télétravail et travail au bureau est secondaire : c’est l’organisation du travail qui détermine la performance et le bien‑être.

 

Une méta‑analyse de 108 études confirme que le télétravail n’a pas d’effets négatifs majeurs et qu’il favorise l’autonomie, la performance, la satisfaction et la rétention. Ces bénéfices peuvent toutefois être atténués par l’isolement, l’allongement des heures et l’hyperconnectivité, qui fragilisent l’équilibre travail‑vie personnelle.

 

Pour en tirer le meilleur, les organisations doivent repenser leurs pratiques managériales, réduire l’isolement et encadrer clairement le droit à la déconnexion, au‑delà du simple choix du lieu de travail.

 

Article complet : Télétravail ou travail au bureau : c’est l’organisation qui fait la différence, pas l’adresse