Nous vous présentons une nouvelle série de portraits afin de mettre en lumière les membres de notre conseil d’administration et souligner leur contribution essentielle à la mission de notre CSMO. Par leur engagement, leur expertise et leur vision du secteur, ils participent activement à orienter nos actions et à soutenir le développement des compétences de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, Sarah-Emmanuelle Aubé, administratrice.
Sarah-Emmanuelle Aubé cumule plus de dix ans d’expérience dans le domaine de la formation en entreprise, dont deux ans et demi comme consultante.
Diplômée d’un baccalauréat en orientation professionnelle et d’un DESS en gestion de la formation à l’Université de Sherbrooke, elle a su élargir ses horizons en se tournant vers l’amélioration continue et la gestion de la production dans le secteur de la fabrication cosmétique et pharmaceutique.
« Je suis chez KDC/one depuis près de trois ans », précise-t-elle, soulignant la stabilité et la profondeur de son engagement professionnel.
Des compétences stratégiques pour le conseil d’administration
Son expérience en ressources humaines lui confère une compréhension fine des enjeux liés au recrutement et au développement des compétences.
« J’ai une passion pour les transformations organisationnelles vers le numérique », affirme-t-elle.
Actuellement, elle poursuit un microprogramme en optimisation des affaires et intelligence artificielle, afin d’accompagner les entreprises dans leurs virages technologiques.
Sarah-Emmanuelle siège au conseil d’administration de CoeffiScience depuis environ deux ans et demi. Elle y apporte une perspective singulière : « Je suis présentement la seule qui représente le secteur cosmétique », explique-t-elle.
Son parcours diversifié lui permet de comprendre les enjeux au-delà des frontières du secteur traditionnel de la chimie, de l’énergie et des procédés.
Des défis de pénurie et de transformation numérique
Pour elle, la pénurie de main-d’œuvre et le manque d’inscriptions dans les programmes d’études spécialisés constituent des défis majeurs. Elle insiste également sur l’importance d’intégrer les innovations technologiques.
« Les entreprises ne sont pas encore assez conscientes de la nécessité d’optimiser leurs processus en intégrant des innovations technologiques, ce qui pourrait les impacter dans le futur. »
Une vision claire pour l’avenir
Sarah-Emmanuelle croit que CoeffiScience doit continuer à promouvoir les emplois du secteur afin d’attirer de nouveaux talents.
« Il faut conscientiser les entreprises aux virages technologiques des concurrents pour que les gestionnaires puissent s’adapter », souligne-t-elle. Elle souhaite que le comité mette en place des outils concrets pour accompagner les entreprises dans leurs transformations, quelles qu’elles soient.
Elle salue le travail déjà accompli par CoeffiScience, notamment les campagnes de valorisation des métiers lancées à l’automne 2025.
