Nous vous présentons une nouvelle série de portraits afin de mettre en lumière les membres de notre conseil d’administration et souligner leur contribution essentielle à la mission de notre CSMO. Par leur engagement, leur expertise et leur vision du secteur, ils participent activement à orienter nos actions et à soutenir le développement des compétences de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, Philippe Rompré, administrateur.
Philippe Rompré possède un bagage impressionnant : un baccalauréat en génie électrique, spécialité électrotechnique, obtenu à Polytechnique Montréal, et plus de 28 ans d’expérience dans le domaine technique et industriel.
Depuis 19 ans, il œuvre dans l’enseignement technique et la formation professionnelle chez Énergir, où il occupe aujourd’hui le poste de Directeur formation – services aux entreprises.
« Mon rôle consiste à piloter le développement et la diffusion des formations destinées aux entreprises œuvrant dans le domaine gazier », explique-t-il.
Une expertise stratégique au service de CoeffiScience
Son expérience couvre la gestion de la formation, la planification et la mise en place de projets liés à la qualification réglementée de la main-d’œuvre.
Philippe souhaite mettre cette expertise au service du conseil d’administration. « Je souhaite contribuer principalement à la stratégie et au développement, en mettant à profit mes compétences pour soutenir l’innovation dans notre secteur », affirme-t-il.
Une implication motivée par la vision
Son cheminement dans le domaine gazier et énergétique lui a permis de comprendre les enjeux liés à la main-d’œuvre et à l’implantation de nouvelles technologies.
« Je siège au conseil depuis octobre 2025 en espérant contribuer à la valorisation des compétences et à la modernisation des pratiques d’apprentissage », souligne-t-il.
Les défis à relever pour le secteur
Philippe identifie plusieurs défis majeurs pour le secteur des énergies, des procédés et de la chimie, dont la transition énergétique et technologique.
L’incertitude économique liée aux relations internationales, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, la concurrence internationale et l’évolution réglementaire qui impose une conformité stricte aux normes environnementales et de sécurité sont d’autres enjeux à surveiller.
Une vision ambitieuse pour le comité
Pour Philippe, CoeffiScience doit jouer un rôle moteur dans la mise en place de stratégies de formation innovantes afin de former, attirer et retenir la main-d’œuvre.
Il souhaite également que le comité accompagne les entreprises dans leurs besoins de formation et leurs choix technologiques, tout en développant des solutions en partenariat avec les institutions et autres CSMO pour renforcer l’impact de CoeffiScience.
L’organisation d’événements interactifs, tels que des webinaires pour promouvoir les services du comité auprès des entreprises fait partie de ses recommandations. Accroître la collaboration intersectorielle afin de mutualiser les efforts face aux enjeux communs est un autre projet qu’il a à cœur.
