Votre salaire a augmenté de 2,9 % en 2011

Publié le 23 février 2012

Source: Les Affaires, 23 février 2012

[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/votre-salaire-a-augmente-de-29--en-2011/541389

 

La rémunération hebdomadaire moyenne des salariés québécois excluant les employés agricoles a augmenté de 2,9 % en 2011, selon les données publiées par Statistique Canada jeudi.

Les salariés québécois ont ainsi obtenu une augmentation plus élevée que l'ensemble des Canadiens. Le salaire hebdomadaire moyen a augmenté de 2,4 % au pays au cours des 12 derniers mois.

La hausse salariale obtenue par les travailleurs québécois surpasse le taux d'inflation de 2,5 % enregistré dans la province en décembre.

Dans l'ensemble du pays, l'inflation s'était établie à 2,3 % en décembre. Bloomberg signale que c'est la première fois en neuf mois que l'augmentation de la rémunération est supérieure à la hausse des prix à la consommation au Canada.

La rémunération moyenne des salariés canadiens s'est donc établie à 888,26 $ en décembre, en hausse de 0,7 % par rapport au mois précédent.

L'augmentation la plus marquée des salaires au cours des 12 mois terminés en décembre au Canada a été observée dans le secteur du commerce de détail, soit 4,6 %. À l'inverse, la rémunération hebdomadaire moyenne a reculé de 1,9 % dans le secteur de la santé et des services sociaux.

Éliminez les reproches au travail !

Publié le 23 février 2012

Source: Les Affaires, 23 février 2012

Par: Franck Nicolas

[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/blogues/entrepreneurs-de-tete/eliminez-les-reproches-au-travail-/541398

 

BLOGUE.La société de la performance et de l'évaluation dans laquelle nous vivons nous conduit vers une inexorable conséquence : nous vivons dans une culture du reproche. Nous semblons rompus à la capacité de trouver une personne ou une raison à blâmer pour tout ce qui se produit de négatif. Même si cette attitude est ancrée au cœur de ce que nous sommes, le fait de se concentrer systématiquement sur les « insuffisances » occasionne de graves problèmes du point de vue des relations, de la communication et de la gestion (dans les organisations). Comment améliorer les choses ?

Ne voir que les problèmes...

La perfection n'est pas de ce monde. Et dans une économie mondialisée extrêmement compétitive, s'il n'y a pas d'amélioration, il n'y a pas de survie. Mais quel est le meilleur moyen d'améliorer les comportements, les processus et les résultats ? Est-ce en blâmant et en se concentrant sur ce qui fait défaut ? Pas vraiment. La motivation et la productivité reposent sur une valeur aussi importante que difficile à mesurer : la confiance. Si nous ne croyons pas en nos moyens, il est bien difficile de nous mobiliser et de nous convaincre que nous pouvons réussir. Or, quel meilleur moyen de saboter la confiance qu'en blâmant les autres et leur reprochant leurs erreurs et leurs incapacités ? La peur de faire des erreurs et l'anxiété qui en découle peuvent être bien plus graves à long terme que les erreurs elles-mêmes. En d'autres mots, le plus grand frein à l'amélioration est peut-être, paradoxalement, le reproche...

Capitaliser sur les forces

À y regarder de plus près, aussi perfectibles que nous soyons, ne construisons-nous pas nos résultats essentiellement à partir de nos compétences, de notre motivation et de notre confiance ? Poser la question, c'est y répondre. Nos forces constituent la base sans laquelle rien ne produit. Ne vaut-il donc pas mieux les encourager ? L'une des raisons qui nous retient à le faire consiste à croire que si on encourage seulement les forces, les faiblesses resteront intactes et nous nuiront. Cette croyance est fallacieuse pour deux raisons. Tout d'abord, nous agissons à partir de nos forces et de nos compétences. C'est pour les exercer que l'on nous emploie et elles vont jusqu'à orienter nos intérêts et notre motivation. En effet, il serait absurde que les entreprises engagent les personnes pour faire ce dans quoi elles excellent le moins et qu'elles détestent le plus faire... Ensuite, nous tendons à oublier que l'être humain n'est pas monolithique. L'apprentissage et l'amélioration dans un domaine engage une augmentation de compétence et de confiance dans d'autres domaines. Ainsi, le fait de capitaliser sur nos forces contribue à nous élever et à minimiser nos faiblesses par la même occasion.

Une suggestion constructive

Pour tirer profit de vos forces personnelles et de celles des autres, en évitant soigneusement les reproches, voici une suggestion constructive que vous pouvez appliquer. La prochaine fois qu'un problème ou qu'une erreur surviendra, au lieu de blâmer, adopter plutôt la perspective de la résolution de problème. Pour ce faire, vous devez considérer le contexte, les causes et les conditions dans lesquelles les problèmes surviennent. Pour vous aider, au lieu de simplement blâmer, concentrez-vous sur ces éléments :

  • Clarifiez et identifiez tous les éléments impliqués dans le problème.
  • Préoccupez-vous du passé et du présent pour glaner des informations relatives au problème.
  • Essayez de formuler une ou plusieurs hypothèses sur la cause du problème.
  • À partir des informations de base que vous avez trouvées, identifiez de quelles manières le problème pourrait être résolu et évité à l'avenir.
  • Évaluez la pertinence et l'efficacité de chaque stratégie de résolution de problème et appliquez la meilleure.


Comme vous le constatez, ce processus beaucoup plus rationnel évite systématiquement de recourir aux émotions négatives et aux reproches inutiles. Si vous appliquez ces principes à vous-même autant qu'aux autres, vous verrez combien il sera facile de capitaliser sur les forces et obtenir davantage de résultats !


Talisman et Mitsubishi s'associent en Papouasie

Publié le 23 février 2012

Source: La Presse Affaires, 22 février 2012

Par: La Presse Canadienne

[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201202/22/01-4498634-talisman-et-mitsubishi-sassocient-en-papouasie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS19

 

La firme canadienne d'hydrocarbures Talisman Energy (T.TLM) s'associe à la japonaise Mitsubishi pour exploiter des projets de gaz naturel en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

C'est la deuxième entente du genre conclue par Mitsubishi avec une entreprise canadienne pour mettre la main sur des réserves de gaz naturel.

Talisman, dont le siège social se trouve à Calgary, a expliqué mercredi que Mitsubishi déboursera environ 280 millions de dollars US pour la création d'une coentreprise portant sur neuf permis en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Talisman détiendra une participation d'environ 40% dans ces permis, contre 20% pour sa partenaire japonaise.

Les entreprises espèrent exporter environ trois millions de tonnes métriques de gaz naturel liquéfié chaque année.

Le vice-président de Talisman, Paul Blakeley, a indiqué par voie de communiqué que Mitsubishi contribue au projet une expertise approfondie dans le développement et la mise en marché du gaz naturel liquéfié.

La semaine dernière, Mitsubishi a acheté de la canadienne Encana une participation de 40% dans Cutbank Ridge Partnership, à un coût de 2,9 milliards. Cette entente porte sur une propriété dans le nord-est de la Colombie-Britannique qui recèlerait 900 millions de pieds cubes de gaz naturel.

Mitsubishi cherche à capitaliser sur l'appétit asiatique pour de l'énergie abordable et sur la forte demande au Japon, après la fermeture de pratiquement tous les réacteurs nucléaires du pays.

Malheureux au travail? La faute au boss!

Publié le 22 février 2012

Source: Les Affaires, 22 février 2012

Par: Olivier Schmouker

[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/management/malheureux-au-travail-la-faute-au-boss/541277

Si vous êtes malheureux au travail, cela pourrait être dû, en partie, au style de leadership de votre supérieur hiérarchique immédiat, d'après une étude qui sera bientôt publiée dans le Journal of Business and Psychology. Celle-ci montre en effet que les managers qui ne valorisent pas la contribution de chacun des membres de leur équipe - ou pis, qui exercent un contrôle excessif ou utilisent la menace - sapent non seulement la joie de vivre des employés, mais aussi la performance globale de leur équipe.

L'étude en question a été menée par quatre professeurs de psychologie de l'Université François-Rabelais (Tours, France) - Nicolas Gillet, Evelyne Fouquereau, Paul Brunault et Philippe Colombat - ainsi qu'un professeur d'organisation et ressources humaines de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM (Montréal, Québec), Jacques Forest. Elle visait à étudier la perception des employés du soutien qu'ils peuvent obtenir de leur entreprise, et par suite l'impact des managers sur le bien-être de tout un chacun.

Pour cela, les cinq chercheurs ont effectué deux enquêtes auprès de 468 et de 650 employés respectivement, provenant tant de PME que de grandes entreprises françaises. Les participants devaient répondre à des questionnaires portant essentiellement sur leur perception du style de gestion de leur supérieur hiérarchique immédiat et sur les conséquences que cela avait sur leur bien-être au travail.

Résultat? Le style de leadership du manager a un impact direct sur plusieurs facteurs déterminant pour la joie de vivre des employés. Quels facteurs? Trois besoins fondamentaux pour s'épanouir au travail, soit :

> Le besoin d'autonomie. C'est-à-dire le besoin de chaque employé d'assumer des responsabilités et de bénéficier d'une certaine marge de manœuvre pour mener à bien le mandat qui lui est confié.

> Le besoin de compétence. Il correspond au besoin d'interagir efficacement avec son environnement immédiat. Autrement dit, à la nécessité d'être bien inséré dans le milieu où l'on évolue et d'être en mesure d'y grandir.

> Le besoin d'affiliation sociale. C'est le besoin d'être connecté aux autres et d'être apprécié de ceux-ci.

«Notre étude montre que la satisfaction et la frustration de ces besoins jouent des rôles différents, mais primordiaux, dans l'amélioration ou la dégradation du bien-être au travail. Pour augmenter le bien-être des employés, les pratiques de management devraient donc être orientées vers l'augmentation de la satisfaction de ces besoins et la diminution de la frustration de ceux-ci. Une suggestion : les managers pourraient, par exemple, offrir des choix au lieu de forcer les employés à suivre des directives», dit Jacques Forest.

Ce n'est pas tout! L'étude indique également que 25% de la performance d'un employé découle du seul bien-être qu'il ressent au travail. «Oui, 25%, c'est-à-dire un pourcentage nettement plus élevé que ce que nombre de managers croient a priori», souligne en substance M. Forest.

Valorisation des données d'exposition professionnelle mesurées au Québec depuis 1980 par les équipes du Réseau public québécois en santé au travail - Étude préliminaire

Publié le 22 février 2012

Source: Publications IRSST, 22 février 2012

[En ligne]: http://www.irsst.qc.ca/-publication-irsst-etude-preliminaire-valorisation-des-donnees-exposition-professionnelle-mesurees-au-quebec-depuis-1980-equipes-du-reseau-public-quebecois-en-sante-au-travail-r-723.html


Résumé

La connaissance des conditions d'exposition historiques des travailleurs à des substances chimiques est importante à plusieurs égards : surveillance, analyse de risque toxicologique, épidémiologie professionnelle, indemnisation, création de modèles d'exposition prédictifs... Depuis les années 1980, les équipes du réseau public de santé au travail québécois ont effectué près d'un million de mesures de l'exposition à ces substances, lesquelles sont conservées dans des rapports d'hygiène rédigés sur papier. Cette étude préliminaire établira la faisabilité de la création d'une banque de données électronique d'exposition québécoise couvrant les années 1980-2008 tirées de ces rapports. Elle estimera les ressources nécessaires et évaluera les données déjà disponibles en format électronique, dont la banque SMEST (Surveillance Médico-Environnementale de la Santé des Travailleurs). De plus, un outil interactif sera constitué à l'aide de la banque analytique de l'IRSST (LIMS - Laboratory information management system) pour permettre aux chercheurs de déterminer rapidement la disponibilité et l'emplacement dans le réseau de santé du Québec de données d'exposition concernant une substance ou un secteur d'activité précis. Ce projet pilote servira de tremplin à l'élaboration à moyen terme d'une banque de données québécoises de mesures d'exposition professionnelle de 1980 à 2008. 

Pour consulter l'étude, cliquer ici.


Pas facile, congédier

Publié le 22 février 2012

Source: Les Affaires, 21 février 2012

Par: Isabelle Lord

[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/blogues/isabelle-lord/pas-facile-congedier/541239

 

BLOGUE. La directrice me demande mon avis : faire faire autre chose à l'employé ou trouver une autre façon pour qu'il fasse bien son travail? J'écoute ses arguments et je me rends à l'évidence qu'elle cherche seulement à éviter une situation extrêmement difficile : devoir congédier un employé qui, malgré tous les plans d'action, ne satisfait toujours pas aux attentes. Mon avis ne l'aidera pas à trancher son dilemme, je lui recommande plutôt de régler son problème à la base.

Cette directrice était prête à consacrer un maximum d'énergie pour faire arriver son plan de sauvetage alors que le sens commun et une saine gestion des ressources humaines pointaient davantage en direction du congédiement. Elle aurait fait n'importe quoi pour s'épargner une conversation qui la terrorisait, quitte à se nuire elle-même et nuire à son équipe.

Quelques conseils pour avoir un échange respectueux


Votre boussole de gestionnaire devrait toujours vous indiquer la voie du respect, et c'est encore plus vrai lorsqu'il s'agit de situations difficiles comme celles d'un congédiement. N'oubliez pas que la personne assise devant vous pourrait vouloir exploser quand elle comprendra où vous voulez en venir, il est donc capital que vous ne perdiez pas votre calme.

1 - Choisissez un moment qui vous est favorable. Si votre énergie est à son sommet le matin, demandez à rencontrer l'employé le matin. Vous aurez besoin de tous vos moyens pour que l'entretien reste respectueux jusqu'à la fin.

2 - Tenez-vous-en aux faits et restez centré sur votre objectif. Les faits sont difficilement contestables, ils peuvent être difficiles à encaisser, mais ils ne peuvent être remis en question. Si, au contraire, vous approchez l'employé avec des perceptions, des jugements non fondés, des « il semble » ou des « on dit », vous risquez de vous retrouver sur terrain glissant, miné par l'émotivité.

3 - Préparez-vous. S'il va de soi que vous aurez préparé votre dossier, que vous aurez discuté le cas avec d'autres personnes de l'entourage, avec les Ressources humaines, etc., il n'est peut-être pas évident que vous VOUS serez préparé mentalement. La directrice citée au début de ce billet a pu se préparer en me parlant, pouvez-vous parler à quelqu'un en toute confiance de ce que vous ressentez? Un collègue discret, un ami, un proche?

4 - Donnez de l'espoir. Dans la mesure du possible, aidez l'employé que vous congédiez à se réorienter. Dégagez son potentiel et fournissez-lui des pistes à explorer. S'il est souhaitable de laisser de l'espoir à cette personne, il importe cependant de ne pas créer de faux espoirs. Avant la rencontre, il serait utile de parler soit avec d'autres gestionnaires dans votre organisation, soit avec des personnes que vous connaissez dans d'autres organisations qui pourraient être intéressées par le profil de votre employé.

Enfin, rappelez-vous que dans toute situation de communication, votre intention guidera vos propos, y compris votre discours non verbal. Alors, assurez-vous d'avoir une intention positive et respectueuse avant même de donner rendez-vous à votre employé.

La retraite à temps partiel pour la moitié des Canadiens

Publié le 22 février 2012

Source: Les Affaires, 22 février 2012

Par: La Presse Canadienne

[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/dossier/reer/la-retraite-a-temps-partiel-pour-la-moitie-des-canadiens/541258

Le visage de la retraite au Canada est en train de changer.

Une étude publiée mercredi par la Financière Sun Life indique qu'à peine trois Canadiens sur dix prévoient prendre définitivement leur retraite à l'âge de 66 ans. Autre tendance à la hausse : près de la moitié des Canadiens (48 pour cent) prévoient prendre une retraite progressive en travaillant à temps partiel ou à la pige.

L'étude signale que bon nombre de Canadiens sont de plus en plus préoccupés par la situation économique actuelle et se demandent s'ils pourront épargner suffisamment d'argent.

Isabelle Hudon, présidente de la Financière Sun Life au Québec, signale que l'instabilité économique n'est pas la seule responsable. Elle relève aussi les phénomènes de l'accroissement de l'endettement, l'augmentation des coûts des soins de santé, l'espérance de vie accrue et le manque de planification.

Parmi les Canadiens qui s'attendent à continuer de travailler après 65 ans, l'âge habituel de départ à la retraite, 61 pour cent disent qu'ils le feront parce qu'ils le doivent, et seulement 39 pour cent parce qu'ils le souhaitent.

L'étude a relevé que 47 pour cent des répondants s'inquiètent de la situation économique actuelle et pour 44 pour cent des Canadiens, le remboursement des dettes est la priorité absolue. Ils sont beaucoup plus nombreux que ceux dont la priorité est l'épargne en vue de la retraite, soit 20 pour cent.

L'étude a été menée en ligne par Ipsos Reid auprès de 3701 travailleurs canadiens âgés de 30 à 65 ans, entre les 29 novembre et 12 décembre derniers. Sa marge d'erreur est estimée à plus ou moins 1,6 pour cent, 19 fois sur 20.

CEPSA Chimie Montréal reçoit le prix Energia 2011

Publié le 21 février 2012

Source: CEPSA Chimie Montréal, février 2012


CEPSA Chimie Montréal félicite ses employés pour le succès de son projet de récupération des biogaz

Mercredi le 1er février, CEPSA Chimie Montréal (CQM) a reçu le prix Énergia décerné par l'AQME, l'Association Québécoise pour la Maîtrise de l'Énergie dans la catégorie Geste durable secteur industriel.

Cette réalisation a déjà été reconnue par la Chambre de Commerce de L'Est de Montréal alors que CQM avait reçu le prix ESTIM dans la catégorie Environnement et développement durable.

CEPSA Chimie Montréal accorde une grande importance à réduire son impact par le biais de projets à caractères environnementaux. Ainsi, nous avons pris l'initiative de réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Le projet de récupération des biogaz a permis des réductions considérables de GES en substituant une partie du gaz naturel consommé par du biogaz, c'est donc une preuve que le respect de l'environnement et la réduction des coûts d'exploitation ne sont pas des concepts irréconciliables mais peuvent plutôt être complémentaires. Cette réduction équivaut à éliminer 700 voitures de la circulation. Le succès de ce projet a été rendu possible grâce à l'implication et les efforts déployés par tous les employés qui y ont cru. C'est une belle preuve que le travail d'équipe, la mobilisation et l'engagement permettent de grandes réalisations.

Nous croyons que l'expérience acquise et le succès obtenu aura un effet synergique et nous espérons que l'expertise acquise par nos employés sera la base d'autres projets tout aussi innovateurs.

Félicitations à tous les membres de notre équipe !

CEPSA Chimie Montréal, première usine pétrochimique de pointe au Canada à produire du PTA (acide téréphtalique purifi é), une matière première qui est utilisée à la base de nombreux produits de consommation faisant partie de notre quotidien comme les fi bres de polyester pour les vêtements et tapis, la peinture, l'encre d'imprimante, les bouteilles de plastiques, etc. L'entreprise est membre de l'AIEM, l'association industrielle de l'est de Montréal.

BT3 Technologies imperméabilise le papier

Publié le 21 février 2012

Source: Industries et Technologies, 21 février 2012

Par: Hugo Leroux

[En ligne]: http://www.industrie.com/it/bt3-technologies-impermeabilise-le-papier.12671

La jeune société iséroise développe un procédé innovant pour fonctionnaliser des papier ou des textiles organiques. En les rendant résistants aux graisses, à l'eau ou aux gaz, il ouvre la voie à de mutliples applications, au premier rang desquels des emballages biosourcés ou des cartons hydrophobes.

C'est une histoire de persévérance que celle de BT3 Technologies. La persévérance de son créateur, Daniel Samain, qui depuis quinze ans peaufine son procédé de chromatogénie et devrait bientôt voir ses efforts porter leurs fruits. La chromatogénie ? Ce processus physico-chimique permet la déposition efficace de barrières aux graisses, aux gaz ou à l'eau sur des matériaux organiques : papiers, cartons, fibres textiles naturelles. Le procédé s'ouvre à de nombreuses applications, notamment la fabrication d'emballages alimentaires biosourcés, facilement recyclables, voire biodégradables.

« Rendre des papiers résistants à l'eau ou aux graisses, on savait déjà le faire. Mais cela passait par des procédés d'imprégnation liquide suivis de séchage. A l'échelle industrielle, ces méthodes sont trop lentes et donc difficilement rentables », résume Daniel Samain. Grâce à la chromatogénie, le chimiste créateur de BT3 Technologies estime pouvoir accélérer la vitesse d'imprégnation par un facteur 106. Il s'agit en fait de déposer grossièrement - goutte à goutte - le revêtement sur le substrat à traiter. Ensuite, une chauffe rapide fait passer ce revêtement à l'état de vapeur. Conséquente de cette vaporisation : un effet de diffusion immédiat et uniforme reléguant la bonne vieille dilution dans un solvant liquide à la préhistoire.

400 mètres de papier par minute


C'est en 1996 que Daniel Samain, alors chimiste dans un laboratoire de cancérologie au Centre Clauvis Regaud de Toulouse (31), aborde - pour des raisons toutes autres - la notion de tension de vapeur. Réalisant rapidement ses vertus pour l'imprégnation de matériaux organiques, et ses applications potentielles en papeterie, il se fait muter en 2003 au centre de recherche sur les macromolécules végétales (Cermav), à Grenoble (38). L'occasion aussi de prendre contact avec ses voisins chercheurs du Centre technique du papier (CTP). Affinant son concept avec leur assistance, il focalise ses efforts de R&D sur des barrières aux graisses pour les emballages alimentaires et enclenche dès janvier 2008 une demande de subventions européennes.

Pari gagnant : deux ans plus tard, un procédé pilote, long de cinquante mètres, capable de traiter 400 mètres de papier par minute, voit le jour dans les locaux du CTP. En lui-même, ce procédé évoque une imprimerie : les rouleaux de papier, mis en mouvement par des rotatives, reçoivent le revêtement en points régulièrement espacés. Un rouleau chauffant opère ensuite la diffusion en vapeur. Une ultime étape aspire les gaz (chargés en sous-produits acides) issus de la réaction, qui sont neutralisées avant rejet.

A présent, la start up iséroise est en pleine phase de démonstration. « Pour chaque application, nous élaborons d'abord en laboratoire un revêtement adapté à la fonction recherchée. Un premier échantillon sur une feuille A4 permet de valider l'efficacité du traitement. S'il donne satisfaction, on passe sur une série préindustrielle », explique le patron de BT3. Une quarantaine d'applications sont actuellement en discussion. Parmi ses clients potentiels, la start-up compte beaucoup d'industriels du papier, dont un célèbre fabricant de cahiers, et de l'emballage. Sans décliner leur identité -secret industriel oblige- Daniel Samain, prévoit la mise sur le marché des premiers papiers traités par le procédé BT3 vers fin 2013, date de mise en service des premières unités industrielles sur des sites clients.

Vers l'international


En parallèle de la cession de licences pour ces "substrats en 2D", l'entreprise a revu son procédé pour fonctionnaliser des objets en 3D et partir à l'assaut de quelques marchés de niche. Daniel Samain évoque principalement des barquettes alimentaires, et des pots d'horticultures. En particulier, BT3 Technologies s'apprête à traiter des pots en cellulose moulée, un matériau biodégradable, par un revêtement hydrophobe. A la clé, elle espère améliorer la respiration du pot, synonyme de qualité horticole. « Nous devrions commercialiser quelques dizaines de milliers de ces pots biodégradables cette année. Nous verrons si le marché est réceptif », projette Daniel Samain.

D'ors et déjà, BT3 Technologies a les yeux tournés vers l'international. Outre ses collaborations avec le CTP et plus récemment avec l'Institut Français du Textile et de l'Habillement (IFTH), la start-up est en contact régulier avec l'Institut Fraunhofer de génie des procédés et emballages (IVV) à Munich. « Les pays nordiques sont plus en avance sur la gestion de fin de vie des emballages et le développement de produits biosourcés. En ce sens, notre procédé a suscité le vif intérêt de l'institut IVV », s'enthousiasme David Samain.

Brésil : De la peinture à base de bouteille

Publié le 20 février 2012

Source: Green et Vert, 20 février 2012

[En ligne]: http://www.greenetvert.fr/2012/02/20/de-la-peinture-a-base-de-bouteille/46686

 

On découvre décidément beaucoup de vertus à celles qui étaient encore récemment accusées de tous les maux: les bouteilles en plastique PET. Des chercheurs brésiliens ont découvert que leur transformation pouvait permettre de produire de la peinture en poudre, et remplacer ainsi certains composés chimiques issus du pétrole.

La découverte a été faite par le chimiste de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro, Antonio Eduardo Ferreira Alves da Silva. Il a mis au point une technique qui transforme les bouteilles en une peinture en poudre qui peut avoir des applications variées, aussi bien dans le domaine des ustensiles domestiques que dans celui de l'électronique.

L'expérimentation, déjà brevetée, a remporté le prix de la recherche de l'Abripet (Association Brésilienne de l'Industrie du PET). Silva, qui possédait déjà une grande expérience du monde des peintures industrielles avant de se consacrer au domaine de la recherche, est conscient de la portée de sa découverte:

    ''Ce travail est important dans le sens où on tire profit d'un matériau qui serait jeté, parfois n'importe comment, portant atteinte à l'environnement.''

Un produit fiable


Le chercheur a utilisé des bouteilles qui avaient déjà été jetées. Après être broyées, elles passent par un processus de dégradation qui altère leur poids moléculaire. Quelques processus plus tard, le matériau est incorporé à la recette qui compose la peinture «écologique». Les premiers résultats ont démontré que le matériau est fiable pour différentes utilisations et qu'il adhère bien aux surfaces sur lesquelles il a été testé.

Silva souligne que la peinture en poudre doit encore être améliorée. La date de sa mise sur le marché ne peut pas encore être annoncé.

    ''Avant d'être commercialisé, il faut d'abord résoudre quelques problèmes comme la formation de bulles.''

De plus, d'après le chercheur, le matériau est encore trop dur.

    ''Certaines applications demandent une malléabilité de la peinture. C'est une propriété qui doit être prise en compte.''

Pour le moment, la peinture en poudre recyclée de Silva se limite à une vie de laboratoire. Même s'il existe déjà sur la marché des peinture qui utilisent le PET dans leur composition.

    ''Leur usage est encore très restreint, nous devons le populariser.''

Le coût de la vie persiste à grimper

Publié le 20 février 2012

Source: La Presse, 18 février 2012

Par: Rudy Le Cours

[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201202/17/01-4497253-le-cout-de-la-vie-persiste-a-grimper.php


Malgré la mollesse de la croissance, l'inflation reste plus tenace que prévu, des deux côtés de la frontière, bien que les hausses salariales sont demeurées faibles. Chez nous, l'Indice des prix à la consommation (IPC) a bondi de 0,5% sur une base désaisonnalisée, ce qui a plus qu'effacé le repli surprenant de 0,2% enregistré en décembre. Le taux annuel d'inflation est passé de 2,3% à 2,5%, selon Statistique Canada.

Toutes les composantes de l'IPC étaient à la hausse ou stables le mois dernier, la hausse la plus élevée provenant du transport. Tant les prix des voitures neuves que de l'essence ont renversé complètement les reculs étonnants de décembre. Les prix de l'essence sont à leur niveau d'août 2008, alors que le brut se vendait à plus de 120$ US le baril.

On sait déjà qu'en ce qui concerne le carburant, les prix continuent de grimper ce mois-ci en raison des pressions qu'exercent sur les prix du pétrole brut de mer du Nord (le Brent) le programme nucléaire de l'Iran et sa menace de bloquer le détroit d'Ormuz. Hier, le prix spot du baril de Brent était de 120$ US.

Le prix des aliments continue de monter et est en hausse de 4,2% sur une base annuelle, en dépit d'une diminution des prix des fruits frais.

Les augmentations annuelles de certaines denrées sont très élevées: légumes frais et préparés 7%, céréales et produits boulangés 6,7%, viande 6,5%. En moyenne, les prix des aliments vendus aux supermarchés ont bondi de 4,9% en un an.

Ils devraient continuer d'augmenter au cours des prochains mois, en raison d'une offre limitée. «Le nombre de bêtes d'élevage sur les fermes canadiennes et américaines est le plus faible depuis plusieurs décennies», souligne ainsi Kenrick Jordan, économiste principal chez BMO Marchés des capitaux.

Fait rarissime, les prix des biens progressent plus rapidement que ceux des services (2,8% comparativement à 2,2%). «Les biens ont atteint un sommet inégalé depuis 2001 en janvier, mais les services étaient au plus bas depuis 27 mois», note Matthieu Arseneau, économiste à la Banque Nationale. Il fait remarquer que la vigueur du huard ne semble plus ralentir la montée des prix des biens.

Les résultats de janvier prennent aussi en compte l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe de vente du Québec. Cela a occasionné la poussée des prix la plus forte de toutes les provinces. Avec ce bond de 0,8%, le taux annuel d'inflation atteint 2,8%, ce qui est davantage que les hausses du salaire moyen.

Lorsqu'on retranche de l'IPC ses huit composantes les plus volatiles ainsi que l'effet sur les prix des variations de taxe, on obtient quand même un gain mensuel de 0,3% qui pousse l'inflation de base à 2,1%. «C'est la quatrième fois en cinq mois que l'inflation de base tel que défini par la Banque du Canada est au-dessus de sa cible de 2%, souligne Jacques Marcil, économiste chez TD. Si la Banque cible l'inflation totale, elle accorde beaucoup d'importance à l'inflation de base dans l'établissement de sa politique monétaire.»

L'ensemble des économistes des institutions financières croient cependant que la Banque ne sera guère ébranlée dans sa volonté de maintenir le statu quo monétaire par les données publiées hier. Tant que la crise financière européenne ne sera pas contenue de manière convaincante, elle paraît disposée à tolérer un peu d'inflation afin de ne pas compromettre la faible croissance.

À n'en pas douter, c'est aussi la ligne de conduite adoptée par la Réserve fédérale américaine. Le petit bond de 0,2% de l'IPC américain n'a pas de quoi l'inquiéter. Même à 2,9%, le taux annuel d'inflation ralentit. Il est même à son niveau le plus faible depuis mars, en dépit d'une poussée là aussi des prix à la pompe susceptible avant tout de ralentir la consommation des ménages.

Un nouveau catalyseur pour transformer la biomasse en plastique

Publié le 20 février 2012

Source: Enerzine, 20 février 2012

[En ligne]: http://www.enerzine.com/6/13501+un-nouveau-catalyseur-pour-transformer-la-biomasse-en-plastique+.html

 

Une nouvelle classe de catalyseur avec fer peut transformer la biomasse végétale en éthylène et en propylène, les briques élémentaires des plastiques courants.

Un pourcentage élevé de ces produits provient du pétrole, première source de carburant dans le monde.

Cette découverte offre une alternative « verte » à la production de plastique à partir du pétrole. Les chimistes se servent déjà d'une autre classe de catalyseur avec fer pour convertir la biomasse en produits similaires à l'éthylène et au propylène mais ces dérivés ne sont pas couramment utilisés dans la production des plastiques. Ces catalyseurs consistent en de grosses particules de fer ou en regroupement de particules de fer plus petites.

Lors de la transformation chimique de la biomasse, un dépôt de carbone détruit le catalyseur et forme une épaisse poussière qui bouche les équipements et génère de grandes quantités de méthane. Dans leur étude, Hirsa Maria Torres Galvis et ses collègues ont mis au point une nouvelle classe de catalyseur avec fer composé de petites nanoparticules séparées par des nanofibres de carbone.

Les chercheurs montrent que cette méthode peut être un moyen plus propre de convertir la biomasse en précurseurs du plastique et cela sans production de méthane.

Supported Iron Nanoparticles as Catalysts for Sustainable Production of Lower Olefins » par H.M. Torres Galvis, J.H. Bitter et K.P. de Jong de l'Université d'Utrecht à Utrecht, Pays-Bas ; C.B. Khare et M ; Ruitenbeek de DOW Benelux B.V. à Terneuzen, Pays-Bas ; A.I. Dugulan de la Delft University of Technology à Delft, Pays-Bas.

Nanomatériaux

Publié le 17 février 2012

Source: IRSST, 17 février 2012

[En ligne]: http://comm.irsst.qc.ca/blogs/contaminants/archive/2012/02/17/4466.aspx


Prévention des risques dans les laboratoires

Ce document est destiné à informer et à donner des réponses pratiques et des conseils de prévention pour la manipulation de nanomatériaux manufacturés dans les laboratoires.

Il s'adresse aux responsables, aux personnels, aux préventeurs et à toute personne amenée au sein d'un laboratoire à fabriquer, utiliser ou caractériser des nanomatériaux.

Il porte exclusivement sur la prévention des risques liés aux nanomatériaux manufacturés, quel que soit le domaine d'activité du laboratoire : chimie, physique, mécanique, biologie, toxicologie, etc. Il ne traite pas des risques liés à leur mise en oeuvre, comme l'emploi de solvants ou la msie ne oeuvre de lasers, qu'il convient de prendre en considération lors de l'évaluation des risques.

Source : http://www.inrs.fr/default/dms/inrs/CataloguePapier/ED/TI-ED-6115/ed6115.pdf

Les patrons québécois les plus mobilisés au pays

Publié le 17 février 2012

Source: La Presse, 17 février 2012

Par: Guy Paquin, collaboration spéciale

[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/employeurs-de-choix/201202/17/01-4496918-les-patrons-quebecois-les-plus-mobilises-au-pays.php


Est-ce notre côté latin? Toujours est-il que c'est au Québec que l'on trouve les patrons les plus enthousiastes au Canada, les plus mobilisés. Comment le sait-on? Parce que depuis 13 ans, chaque année, la division ressources humaines de la firme Aon Hewitt mesure la mobilisation du personnel des entreprises. Pour la première fois cette année on a extrait les résultats obtenus au Québec pour les comparer au reste du Canada.

Au Québec, la très haute direction est mobilisée à 95% contre 93% dans le reste du Canada. Les cadres supérieurs québécois atteignent le niveau des 83% contre une moyenne nationale de 80%. Quant aux cadres intermédiaires, les Québécois répondent «présents» à 75% contre 70% ailleurs au pays. Bref, nos leaders d'entreprises sont enthousiastes au sujet du plan stratégique dans le cadre duquel ils agissent.

«Ce résultat est très important, souligne Andrée Mercier, vice-présidente principale chez Aon Hewitt. Il existe une corrélation très puissante (83%) entre le niveau de mobilisation et la qualité du leadership. Un cadre engagé est un bon leader pour son équipe».

«Ça compte beaucoup dans la capacité de rétention des employés les plus compétents. N'oubliez pas qu'on ne quitte généralement pas son emploi. On quitte son patron quand on n'aime pas son style de leadership.»

21 leviers de la mobilisation


Aon Hewitt mesure la mobilisation selon trois groupes de comportements. «Nous examinons d'abord ce que le cadre et l'employé disent de l'entreprise et de leurs patrons, énumère Marie Pinsonneault, vice-présidente principale de Aon Hewitt. Ensuite, nous interrogeons la volonté de demeurer au sein de l'organisation. Finalement, nous mesurons la volonté de se dépasser au travail.» Puisque la mobilisation dépend d'une foule de facteurs, Aon Hewitt évalue 21 leviers la motivant.

Le sondage est disponible gratuitement aux entreprises qui veulent s'inscrire à l'étude sur Les Employeurs de Choix au Canada.

Cadres et employés répondent dans la plus stricte confidentialité et le tout est gratuit. Les entreprises qui le demandent peuvent obtenir une segmentation des résultats par groupe d'âge, par répartition géographique ou par division.

On a établi pour la première fois le palmarès des entreprises présentes au Québec. Il s'agit d'entreprises canadiennes ayant 30% de leurs employés au moins au Québec, ou qui y ont leur siège social, ou qui ont une présente significative au Québec parce qu'elles ont beaucoup d'employés chez nous.

Pour le palmarès canadien, Aon Hewitt retient exclusivement les compagnies de 400 employés et plus. Mais pour le classement québécois, on inclut aussi les entreprises de 50 à 400 employés.

À améliorer

Certains aspects du sondage révèlent des points faibles. Ce n'est pas que nous y soyons sous la moyenne canadienne, mais que nous soyons justement dans la médiocre moyenne. Nos employés voudraient que les patrons manifestent plus de reconnaissance (36% en manquent). Ils manquent aussi de moyens de se développer professionnellement (38%). Ils notent que leur patron et eux ne parlent guère de leur plan de carrière (37%). Inversement, 62% des cadres québécois se disent mal outillés pour développer les habiletés de leurs employés.

Nos cadres en ont aussi plein les mains, si on en croit le sondage. Quelque 52% d'entre eux se plaignent de manquer de temps. Pas surprenant que les longues et franches discussions sur les plans de carrière de leurs équipiers soient remises à plus tard.

La haute direction voit-elle ces quelques carences?

«Typiquement, non, répond Andrée Mercier. Ils ont le syndrome des lunettes roses.» Si ça peut vous rassurer, il appert que les lunettes du comité de direction québécois typique sont moins roses qu'ailleurs au pays.

Japon : En route vers la transformation du CO2 en méthane

Publié le 17 février 2012

Source: Green et Vert, 17 février 2012

[En ligne]: http://www.greenetvert.fr/2012/02/17/en-route-vers-la-transformation-du-co2-en-methane/46648

 

Un projet d'étude sur la transformation du CO2 en méthane va être conduit pendant un an. Associée aux futures technologies de capture du CO2, cette méthode pourrait fournir une énergie locale au Japon, énergétiquement très dépendant de l'étranger, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le projet est conduit sous l'égide du ministère de l'éducation, de la culture, des sports, des sciences et technologies (MEXT). Les scientifiques vont aller 'à la pêche' aux micro-organismes déposés sous les fonds océaniques. Un certain groupe d'archées a en effet la capacité d'opérer cette transformation du CO2 vers le méthane. Les échantillons récupérés seront mélangés au gaz et observés afin de comprendre les principes qui entrent en jeu dans ce processus.

A terme, l'idée est de combiner les procédés développés à la capture du CO2 émis par les centrales électriques thermiques. De fortes quantités de ce gaz à effet de serre pourraient être transformées en méthane, gaz dont la combustion peut à son tour produire de l'électricité. Une solution attirante pour un Japon empêtré dans un véritable casse-tête suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima qui condamne, au moins temporairement, la solution de l'atome.

Des micro-organismes à 2 200 mètres sous le fond océanique

La récupération des micro-organismes est une opération complexe. Il faut forer à 2200 mètres au dessous du fonds océanique, au nord-est de l'archipel. Une opération sous la responsabilité de l'agence pour les sciences et technologies maritimes et de son navire de forage Chikyu. Une tâche largement 'dans les cordes' de ce vaisseau qui peut effectuer des forages atteignant une profondeur de 12 kilomètres!

L'expérience avait été planifiée pour le second trimestre 2011. Elle a été repoussée d'une année suite au tremblement de terre et au tsunami de mars dernier. Des accidents qui ont fortement endommagé la côte du Pacifique dans la région de Tohoku, où les prélèvements seront effectués. Ce délai ne représente pas un retard important en comparaison des années qu'il faudra pour d'abord comprendre, puis savoir mettre en place un procédé qui s'inspire des micro-organismes.

Cela reste une piste pour répondre au double problème japonais de la dépendance énergétique et de la difficulté du pays à réduire ses émissions de GES.

Le canadien Pond Biofuels s'attaque à la capture du CO2

Publié le 16 février 2012

Source: Enerzine.com, 16 février 2012

[En ligne]: http://www.enerzine.com/6/13487+le-canadien-pond-biofuels-sattaque-a-la-capture-du-co2+.html


La société canadienne Pond Biofuels travaille en ce moment sur un nouveau système de haute technologie d'absorption du CO2 chez St. Marys Cement (cimenterie) qui permettra de purifier l'air que nous respirons.

Ce nouveau système a pour objectif de réduire les gaz à effet de serre en absorbant les émissions polluantes des cheminées industrielles pour cultiver des algues qui pourront servir à la production de carburant, avant d'être converties en biodiesel et en bioplastique ou agir comme substitut renouvelable au charbon.

D'après Pond Biofuels, 1 tonne d'algues est en mesure de produire plus de 100 litres de biodiesel, tandis que la biomasse résiduelle pourra être utilisée comme un substitut renouvelable au charbon.

Les plantes et les algues absorbent le dioxyde de carbone de l'atmosphère par le processus bien connu de la photosynthèse, qui utilise l'énergie de la lumière pour produire des composés organiques, principalement la cellulose, les lipides et différentes protéines.

Les algues ont besoin de la lumière directe du soleil qui en combinant l'eau et le dioxyde de carbone (CO2 ) permettent de réaliser la photosynthèse. Afin d'optimiser à la fois la quantité d'énergie stockée disponibles dans les algues et augmenter leur croissance, une grande quantité de CO2 est absolument nécessaire. Les concentrations atmosphériques de CO2 sont d'environ 0,036%. Les gaz rejetés par l'industrie lourde comprennent environ 10 à 20 % de CO2 en volume. Aussi, toutes les industries qui utilisent du combustible fossile pour produire de l'énergie demeurent des sources potentielles pour cette technologie.

La société envisage de passer à une installation complète à St. Marys d'ici 2014.

"Résoudre le problème des émissions industrielles exige que l'industrie, le gouvernement, la technologie et le capital œuvrent de concert. C'est le cas ici avec Pond Biofuels qui fournit la technologie, St. Marys qui agit comme partenaire de la commercialisation, les investisseurs providentiels du Biomaterials Investment Group et le soutien de la province de l'Ontario. À l'avenir, la technologie faite en Ontario de Pond pourra servir à d'autres industries essentielles, comme l'acier, la production d'énergie électrique et l'extraction des ressources", a indiqué Steve Martin, PDG de Pond Biofuels.

"Ce partenariat entre St. Marys Cement et Pond Biofuels, rendu possible grâce au soutien du gouvernement de l'Ontario, renforce l'engagement de St. Marys Cement de produire les matériaux de construction les plus durables qui soient. Avec notre objectif de fabriquer du ciment à émission presque nulle et d'avoir une flotte de distribution au biocarburant, les projets d'énergie, les édifices, les maisons et les autoroutes verts les plus durables de demain seront bientôt une réalité", a déclaré Martin Vroegh, Responsable de l'environnement chez St Marys Cement.

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