Les élèves étrangers recrutés dès la fin de leur cours

Publié le 16 avril 2012

Source: La Presse, 16 avril 2012

Par: Gabrielle Duchaine

[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/canada/201204/16/01-4515610-les-eleves-etrangers-recrutes-des-la-fin-de-leur-cours.php


Le secteur manufacturier comptera 400 000 postes vacants d'ici 15 ans, prévient le Conference Board du Canada. Pour pallier aux pénuries qui frappent déjà de nombreux corps de métier, le Québec se tourne vers l'étranger. Le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) vient de conclure une entente permettant aux entreprises de recruter directement sur les bancs d'école les élèves étrangers qui suivent une formation professionnelle chez nous, a appris La Presse.

« Ça va donner un vrai coup de main «, croit le président de l'organisme Éducation Internationale, Wojtek Winnicki, qui a milité pour la nouvelle règlementation. « Maintenant que les élèves étrangers peuvent travailler dès leur formation terminée, ils seront plus faciles à attirer, dit-il. Ça ouvre la porte au recrutement dans des secteurs où on ne trouve pas preneur chez nous. «

Jusqu'à récemment, les élèves inscrits en formation professionnelle devaient retourner dans leur pays d'origine une fois leurs études terminées afin de faire une demande de permis de travail. Rien ne garantissait qu'elle soit acceptée. Ils y sont maintenant éligibles dès leurs cours réussis, à condition d'avoir suivi une formation à plein temps, d'être titulaire d'un diplôme d'études professionnelles ou d'une attestation de spécialisation professionnelle et d'avoir fait un minimum de 900 heures d'études.

Un changement de cap qui aidera à combler des besoins dans plusieurs domaines. En technique d'usinage, en soudage-montage et en ferblanterie-tôlerie notamment. L'agence de placement de personnel Randstad Canada a dû doubler le nombre de recruteurs pour les métiers spécialisés au Québec.

« Le manque de personnel est un frein «, déplore le président de la boîte, Marc-Etienne Julien, qui voit l'entente du MICC comme une excellente nouvelle. « C'est une partie de la solution. Il faut aussi revaloriser les métiers auprès de nos jeunes. Mais à court terme, les immigrants peuvent aider. »

Déjà, entreprises et commissions scolaires recrutent. Au Saguenay, par exemple, les entreprises de métallurgie misent sur de futurs élèves français pour atténuer une importante pénurie de soudeurs-monteurs. La région compte 184 postes vacants et seulement 56 élèves inscrits dans ce programme. Pour combler des besoins qualifiés «d'urgents», une première cohorte (de 20) venue d'outre-mer suivra une formation intensive à partir de septembre pour entrer au travail dès mai 2013.

«Vingt, ce n'est pas énorme, mais à long terme, la démarche apportera beaucoup à notre entreprise», estime la conseillère en gestion des ressources humaines au Groupe Industriel AMI de Jonquière, Katia Blackburn, qui envisage d'aller recruter des élèves dans d'autres pays que la France. «J'engage 30 à 40 soudeurs par année. Dans un monde idéal, ce serait 70.»

À Montréal, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) est sur le point de signer des ententes avec plusieurs pays d'Asie, d'Europe et du Maghreb. «Nous discutons avec des entreprises qui ont des besoins de personnel afin qu'elles participent au recrutement d'élèves», dit le porte-parole de la CSMB, Jean-Michel Nahas.

Les dirigeants d'une école de service technique et de bureautique du Vietnam seront dans la métropole au cours des prochaines semaines pour mettre sur pied un partenariat. La CSMB entend aussi offrir des stages à des élèves français et espagnols, notamment dans le domaine de la réfrigération. «Avec les nouvelles règles, certains choisiront sûrement de rester», croit M. Nahas.

Wojtek Winnicki est d'accord. Selon lui, les étrangers seront de plus en plus nombreux à suivre une formation professionnelle en sol québécois maintenant que cela leur ouvre la porte du marché du travail.

«Ça fait toute une différence, dit-il. Ça coute très cher de venir étudier ici, alors il faut que ça vaille la peine.» Certains paient jusqu'à 25 000$ par an pour recevoir une formation de niveau secondaire dans nos écoles professionnelles. «C'est un pensez-y bien. Mais avec la possibilité de travailler et potentiellement d'immigrer sans quitter le Québec, c'est nettement plus attirant.»

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DES MÉTIERS EN DEMANDE

Technique d'usinage

Débouchés : machiniste et vérificateur d'usinage et d'outillage ou opérateur de machines d'usinage

Revenu annuel moyen : 40000$

Perspectives d'emploi : taux de placement de 100%dans plusieurs régions

Soudage-montage

Débouchés : soudeur et opérateur de machines à souder et à braser

Revenu annuel moyen : 39 000 $

Perspectives d'emploi : taux de placement de près de 100 % dans plusieurs régions.

Ferblanterie-tôlerie

Débouchés : tôlier et ferblantier

Revenu annuel moyen : 44 000 $

Perspectives d'emploi : taux de placement de 96 %.

Plomberie et chauffage

Débouchés : plombier

Revenu annuel moyen : 47 000 $.

Perspectives d'emploi : taux de placement de 86 %.

Sources : Immigration-Québec et Commission de la construction du Québec

400 000 postes vacants d'ici 15 ans

> SOUDEUR

100% DE TAUX DE PLACEMENT DANS PLUSIEURS RÉGIONS

> PLOMBIER

86% DE TAUX DE PLACEMENT

Un biocarburant de troisième génération

Publié le 12 avril 2012

Source: Green et Vert, 10 avril 2012

[En ligne]: http://www.greenetvert.fr/2012/04/10/un-biocarburant-de-troisieme-generation/


Inde

Le 30 mars 2012, les scientifiques indiens ont testé leur biodiesel réalisé à partir de micro-algues sur une voiture non modifiée. Prochaine étape, la commercialisation de ce biocarburant.

Le ministre des sciences et technologies Vilasrao Deshmukh était présent pour ce grand test qui nous rapproche un peu plus d'une possible révolution énergétique. De la première génération de biocarburants et leur impact néfaste sur le prix des aliments, on pourrait vite passer à la troisième génération. Le biodiesel produit à partir des micro-algues constitue sans doute une solution à défaut des générations précédentes.

Le test constitue une étape importante d'un grand projet scientifique. Celui-ci est piloté par le conseil pour la recherche scientifique et industrielle (CRSI). Lancé en avril 2010, ce projet implique 9 équipes du CRSI réparties sur l'ensemble du territoire indien. Son responsable, Pushpito K Ghosh, est enthousiaste et place beaucoup d'espoir dans son produit, baptisé  'B100':

    ''A ce que je sache, nous sommes le premier pays au monde où le biodiesel aux micro-algues a été utilisé comme carburant pour une voiture. Aucune modification n'a été apportée sur le véhicule du test. En développant le B100, nous nous sommes imposés qu'il ne compromette aucune fonction d'un véhicule diesel classique. La consommation est d'ailleurs analogue à celle qui existe avec un carburant classique.''

Le ministre Deshmukh a annoncé que les autorités allaient travailler sur un plan pour la commercialisation de ce biocarburant sur le marché indien. Mais quelques difficultés restent à franchir. A commencer par la réduction du coût de production.

    ''Pour l'instant, le B100 revient à 150 roupies par litre (environ 2,2 euros). Notre premier objectif est d'atteindre le coût des biocarburants à base de maïs et de canne à sucre. Ensuite, il faudra faire aussi bon marché que le pétrole.''

Les scientifiques ont déjà des pistes bien identifiées pour y arriver:

    ''Le sous-produit de la production peut être valorisé pour l'alimentation animale. On peut augmenter le rendement: on n'arrive à extraire que 10% de l'énergie contenue dans les microorganismes, et on compte rapidement arriver à 20%. D'autre part, les algues se reproduisent environ seulement 120 jours par an. Si on arrive à leu cultiver tout au long de l'année, ça contribuera aussi à réduire le coût de production.''

Si ces problèmes sont résolus, le B100 pourrait rapidement contribuer significativement au mix énergétique indien. Ce biodiesel semble en effet promettre des merveilles. Ajit Haridas, l'un des scientifiques participant au projet, l'explique ainsi:

    ''Les micro-algues sont cultivées sur des terres en friche, pas besoin d'entre en concurrence avec les terres consacrées à l'alimentation. D'autre part, la base des biocarburants actuels, comme la Jatropha, sont récoltés rarement (tous les 6 mois). Mais pendant la saison, on peut faire chaque jour une récolte de micro-algues.''

Les 5 à 10 ans de délais annoncés pour la commercialisation du B100 paraissent un peu long. La demande nationale actuelle en gazole est de 60 millions de tonnes par an. Une demande qui n'arrête pas de grimper, dans un contexte de hausse des prix et de diminution de l'offre. D'où la motivation du projet, comme le rappelle son responsable Pushpito K Ghosh:

    ''On a besoin d'une approche en plusieurs volets pour résoudre la crise énergétique. Un seul type de carburant ne permettra pas de s'en sortir. On a besoin d'une combinaison de pétrole et de biocarburants.''

Dont une bonne part sera peut-être rapidement assurée par le B100.

L'AIE maintient ses prévisions de demande de pétrole pour 2012

Publié le 12 avril 2012

Source: L'Usine Nouvelle, 12 mars 2012

Par: Barbara Leblanc

[En ligne]: http://www.usinenouvelle.com/article/l-aie-maintient-ses-previsions-de-demande-de-petrole-pour-2012.N172654

 

L'agence internationale de l'Energie estime que la demande mondiale de pétrole va progresser de 0,9% par rapport à l'année dernière à 89,9 millions de barils par jour (mb/j).

Comme le mois dernier, l'AIE souligne dans son rapport mensuel publié le 12 avril que ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour 2012 restent inchangées.

Elle justifie cette tendance par la récente baisse des cours du baril et la pression sur le marché qui est retombée. Le baril a selon elle quasiment effacé les cinq dollars gagnés en mars.

Elle explique cette baisse par l'accroissement de l'offre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la demande qui stagne, les spéculations sur un recours potentiel aux stocks stratégiques des pays riches ou encore à certains espoirs concernant les discussions multilatérales sur le programme nucléaire iranien.

Reste qu'elle émet des précautions pour les mois à venir, notamment qu'il ne faut pas exclure la possibilité que les prix demeurent élevés, tant que les conditions géopolitiques demeurent autour de l'Iran notamment.

GDF Suez va fournir du gaz à Gasnord pendant 12 ans

Publié le 12 avril 2012

Source: L'Usine Nouvelle, 12 avril 2012

Par: Barbara Leblanc

[En ligne]: http://www.usinenouvelle.com/article/gdf-suez-va-fournir-du-gaz-a-gasnord-pendant-12-ans.N172651

 

Le groupe français voit dans cet accord une étape clé du développement de ses activités dans le marché du gaz naturel.

GDF Suez va donc fournir à compter de 2013 7,5 TWh de gaz naturel liquéfié au distributeur norvégien. Les volumes proviendront du portefeuille du groupe français et seront chargés sur des camions ou petits navires depuis le terminal de Zeebrugge en Belgique. Le contrat a été signé pour une durée de 12 ans.

Pour Jean-Marie Dauger, directeur général adjoint du groupe français, "GDF Suez est déjà un acteur dans ce secteur aux Etats-Unis et souhaite également s'y développer en Europe."

La vente de petits volumes de GNL devrait se développer dans le monde dans les années à venir et offre des opportunités de croissance comme carburant pour les navires, selon les deux groupes.

Total renonce à Wessex

Publié le 12 avril 2012

Source: L'Usine Nouvelle, 12 avril 2012

Par: Barbara Leblanc

[En ligne]: http://www.usinenouvelle.com/article/total-renonce-a-wessex.N172662

 

Le groupe pétrolier français ne donne aucune justification à ce choix ce 12 avril.

Total renonce à lancer une offre sur la compagnie d'exploration britannique présente notamment en Guyane française. Selon les règles boursières britanniques il avait confié qu'il confirmerait ou non ses intentions avant le 16 avril.

Le groupe avait dévoilé son projet de mettre la main sur le groupe britannique en mars dernier avec une offre d'un montant d'environ 87 millions d'euros. Pour l'heure, Total n'a pas justifié sa décision.

Le groupe Wessex a acquis depuis 2008 des participations dans des projets d'exploration en Guyane française, dans le canal du Mozambique aux abords de l'île française de Juan de Nova et au Sahara Occidental.

Bientôt des tests linguistiques obligatoires pour les immigrants

Publié le 12 avril 2012

Source: Le Soleil, 11 avril 2012

Par: La Presse Canadienne

[En ligne]: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201204/11/01-4514365-bientot-des-tests-linguistiques-obligatoires-pour-les-immigrants.php

 

Certains immigrants qui veulent dire bonjour ou hello au Canada devront bientôt prouver qu'ils savent effectivement comment le dire et l'écrire.

À compter du mois de juillet, la plupart des demandeurs du Programme des candidats des provinces (PCP) devront se soumettre à des épreuves de compréhension orale et écrite, a annoncé mercredi le ministre de l'Immigration, Jason Kenney.

Les tests seront obligatoires pour les immigrants qui posent leur candidature en espérant décrocher un emploi à titre de travailleurs semi-qualifiés ou peu qualifiés.

Le PCP permet aux provinces de sélectionner minutieusement les immigrants qui répondent aux besoins économiques et de main-d'oeuvre du Canada.

Le ministre Kenney s'inquiète du fait que dans certaines provinces, le programme sert de moyen indirect pour réunir des familles. Il s'est engagé à travailler de concert avec les provinces afin de mettre fin à cette pratique.

Cette mesure s'inscrit dans la mise en oeuvre d'une vaste réforme du système canadien d'immigration, déjà annoncée lors du dépôt du budget fédéral, il y a quelques semaines.

«Les immigrants qui viendront au Canada dans le cadre des programmes des candidats des provinces auront de bien meilleures compétences linguistiques et seront choisis en fonction de ce qu'ils pourront apporter à l'économie canadienne», a affirmé le ministre Kenney, mercredi, à Saskatoon.

Technip rejoint le projet Wheatstone

Publié le 12 avril 2012

Source: L'Usine Nouvelle, 12 avril 2012

Par: Barbara Leblanc

[En ligne]: http://www.usinenouvelle.com/article/technip-rejoint-le-projet-wheatstone.N172642

Le groupe français d'ingénierie pétrolière a annoncé ce 12 avril la signature d'un contrat de 245 millions d'euros auprès de Chevron Australia.

Technip va être en charge du développement de l'infrastructure sous-marine du projet Wheatstone, un des plus grands projets concernant des ressources naturelles en Australie. Le contrat comprend la fabrication et l'installation de l'infrastructure sous-marine, notamment la fourniture et l'installation de 41 km de câbles ombilicaux. Il doit permettre de couvrir le développement des champs Wheatstone et Lago, dans le bassin de Carnarvon, au large des côtes nord-ouest australiennes.

Le projet est opéré par Chevron et est une joint-venture entre les filiales australiennes de Chevron et les groupes Apache, Kuwait Foreign Petroleum Exploration Company, Shell et Kyushu Electric Power Company.

"Ce nouveau contrat représente une étape significative pour Technip en Asie-Pacifique. Il confirme la pertinence de notre stratégie de développement de ressources d'ingénierie, de fabrication et d'installation au service des projets subsea de nos clients de la région", a déclaré Hallvard Hasselknippe, directeur général subsea de Technip en Asie-Pacifique.

Innovation dans le recyclage des matières plastiques spéciales

Publié le 12 avril 2012

Source: Techniques de l'ingénieur, 11 avril 2012

[En ligne]: http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/chimie-thematique_6343/innovation-dans-le-recyclage-des-matieres-plastiques-speciales-article_72139/

Basée en Bavière, l'entreprise Dyneon GmbH perçoit près d'un million d'euro du Ministère fédéral de l'environnement (BMU) dans le cadre de son "Programme pour l'innovation dans le domaine de l'environnement" (Umweltinnovationsprogramm). A travers un concept innovant de recyclage de matières plastiques spéciales, cette entreprise ambitionne ainsi de faciliter dans le futur une exploitation plus efficace et de meilleure qualité de certaines matières plastiques.

Les matières plastiques spéciales ciblées par Dyneon GmbH font partie du groupe des polymères fluorés et se caractérisent, entre autres choses, par une forte résistance à la chaleur et aux produits chimiques. Elles sont utilisées par exemple dans la construction automobile au niveau des conduites d'alimentation ou, dans le secteur de la technologie environnementale, pour la fabrication de joints et de canalisations dans les usines de désulfuration. Jusqu'à aujourd'hui, il n'existait pas de système de recyclage efficace et de haute qualité pour le traitement des déchets de polymère fluoré.

Dans la nouvelle usine de recyclage, les déchets de polymère fluoré seront exposés à des températures comprises entre 400 et 700 °C et seront ainsi complètement désagrégés. L'objectif est de ne récupérer que le produit de base (le monomère) qui, une fois nettoyé, pourra intégrer et alimenter de nouveau le processus de fabrication. L'usine pilote est actuellement conçue pour traiter 500 tonnes de déchets de polymère fluoré qui proviennent d'une part de l'entreprise elle-même, et d'autre part de ses clients.

Tout l'intérêt du projet repose sur une économie d'énergie de 7 500 KWh et de 10 000 tonnes de déchets d'acide chlorhydrique nécessaires au recyclage habituel de ces matières plastiques spéciales, sans compter une réduction significative des émissions de CO2 qu'entraîne ce genre de traitement. Par ailleurs, ce projet a une dimension bénéfique pour certaines ressources précieuses, comme la fluorine, qu'il tente de protéger et conserver en développant des méthodes de traitement et de recyclage moins abrasives qu'à l'accoutumé.

Le "Programme pour l'innovation dans le domaine de l'environnement" du BMU permet pour la première fois le développement et le financement à grande échelle de technologies et d'applications innovantes dans ce secteur. Le projet sélectionné doit aller au-delà de la pure innovation technique, il doit avoir un caractère de démonstration d'une technologie nouvelle ou d'un procédé nouveau, qui pourra être applicable par la suite à d'autres projets.

2000 milliards de dollars d'importations de pétrole en 2012

Publié le 11 avril 2012

Source: L'Usine Nouvelle, 11 avril 2012

Par: Ludovic Dupin

[En ligne]: http://www.usinenouvelle.com/article/2000-milliards-de-dollars-d-importations-de-petrole-en-2012.N172500

Chaque jour, dans le monde, transitent 5,5 milliards de dollars de pétrole et de gaz. Une somme qui a quadruplé en quelques années seulement et qui menace de grever l'économie mondiale.

En 2011, le cours moyen du baril de Brent, extrait en Mer du Nord, s'élevait de 111 dollars, un record absolu. 2012 est en route pour confirmer cette tendance de prix soutenus. Malgré la crise qui limite la hausse de la demande en hydrocarbures, de nombreux facteurs poussent les cours vers le haut : tensions géopolitiques en Iran, accident de la plateforme Elgin de Total en Mer du Nord...

Le surcoût des cours élevés du pétrole est très lourd. Selon les données de l'Agence Internationale de l'énergie (AIE), le monde importait chaque année pour 500 milliards de dollars en pétrole en moyenne entre 1990 et 2010. En 2012, cette valeur est multipliée par quatre pour atteindre 2 000 milliards de dollars par an, soit 5,5 milliards de dollars par jour.

Le doublement des dépenses chinoises

Première importatrice mondiale, l'Europe paye le prix fort. Ses importations d'hydrocarbures passent de 350 milliards en 2009 à presque 600 milliards de dollars en 2011. Plus que la dette grecque, note l'AIE ! Portée par sa croissance, la Chine fait plus que doubler ses dépenses en pétrole pour passer de 90 milliards d'euros en 2009 à 220 milliards en 2011. Globalement, dans les grandes zones importatrices (hors Inde), l'importation de produits pétrolier est passée de 1,5 à 2 % du PIB entre 1990 et 2010 à environ 3 % en 2012.

Ce danger pour l'économie mondiale pourrait être atténué par une ouverture des stocks stratégiques de pétrole. L'AIE s'est dit prête à autoriser les pays, comme la France et les Etats-Unis, à y recourir en cas de besoin. Cela  a suffi  à modérer l'ascension du cours du Brent vers de nouveaux records.

CIMV et Technip industrialisent le raffinage des résidus agricoles

Publié le 11 avril 2012

Source: Industrie et technologies, 11 avril 2012

Par: Hugo Leroux

[En ligne]: http://www.industrie.com/it/cimv-et-technip-industrialisent-le-raffinage-des-residus-agricoles.13048

La CIMV va industrialiser son procédé de bioraffinage lignocellulosique en partenariat avec l'ingénieriste Technip. Ce procédé permet de valoriser tous les composants de la plante sous forme de molécules d'intérêt en pétrochimie. L'usine traitera à terme 200 000 tonnes de résidus agricoles par an.

La Compagnie Industrielle de la Matière Végétale CIMV a développé un procédé de raffinage permettant de séparer les trois constituants principaux de la lignocellulose : lignine ; hémicellulose et cellulose. La lignocellulose représente le composant majoritaire des résidus agricoles. Le procédé permet ainsi de valoriser les parties les plus ''coriaces'' des végétaux.

Validé sur un démonstrateur basé à Pomacle (51), qui traite 5 tonnes de paille par an depuis 2006, le concept entre dans sa phase industrielle avec l'apport de l'ingénieriste Technip. Ce dernier va assurer la construction d'une première usine à Loisy Sur Marne (51). Celle-ci devrait traiter entre 180 000 et 200 000 tonnes de paille par an selon Michel Delmas, le directeur scientifique de CIMV.

Valorisation en pétrochimie

L'innovation du procédé CIMV repose dans sa capacité à extraire la lignine sans la dégrader. Ces travaux ont été conduits, pour une partie importante, avec l'Université de Toulouse, et plus particulièrement avec l'école INP-ENSIACET. « Aucun autre procédé ne permet de séparer ce composant de la lignocellulose avec une bonne pureté », souligne Michel Delmas.  

L'extraction s'opère grâce à un mélange d'acides acétiques et formiques, « deux solvants abondants et non toxiques », précise Michel Delmas. Sur le modèle de l'extraction sucrière de la betterave, les pailles sont entrainées sur un convoyeur et lavés dans ces solvants. Ces derniers entrainent la cellulose, l'hémicellulose et la lignine. Par des étapes de distillation et de précipitation successives, les trois composés végétaux sont ensuite purifiés. Chacun est revendu comme molécule d'intérêt pour divers dérivés pétrochimiques.

Rentabilité du bioéthanol


Le procédé pourrait intéresser les producteurs de bioéthanol. Pour éviter que les biocarburants n'entrent en compétition avec les besoins alimentaires, ceux-ci s'intéressent de près aux résidus agricoles comme matière première. La cellulose qu'ils contiennent, un polymère du glucose, peut être digérée en alcool par fermentation naturelle.

« Pour l'instant, les procédés de production d'éthanol cellulosique dégradent la lignine, ce qui empêche sa valorisation. En séparant au préalable la lignine, on peut augmenter leur efficacité économique globale », souligne Michel Delmas. La lignine est une source de phénols, une famille d'intermédiaires pétrochimiques entrant dans la fabrication de colles, enduits, peintures ou encore matériaux d'isolation.

La surcharge de travail est le plus gros obstacle à l'innovation au sein des entreprises

Publié le 11 avril 2012

Source: Robert Half Canada, 10 avril 2012

[En ligne]: http://www.newswire.ca/fr/story/952423/installe-dans-une-routine-sondage-de-robert-half-la-surcharge-de-travail-est-le-plus-gros-obstacle-a-l-innovation-au-sein-des-entreprises

 

TORONTO, le 10 avr. /CNW/ - Alors que les entreprises ont besoin d'un apport d'idées fraîches, leurs efforts peuvent être entravés par le fait que le personnel est souvent trop occupé à jongler avec ses responsabilités quotidiennes et à régler des problèmes, selon ce que laisse entendre un récent sondage de Robert Half. Près de la moitié (49 %) des directeurs financiers interrogés ont déclaré que le fait d'être submergés de tâches quotidiennes ou occupés à éteindre des feux représente le plus gros obstacle à l'innovation au sein de leur entreprise.

Ce sondage a été élaboré par Robert Half International, le premier et le plus important cabinet de recrutement spécialisé à l'échelle mondiale. Il a été mené par un cabinet de recherche indépendant auprès de plus de 270 directeurs financiers provenant d'un échantillon stratifié au hasard de sociétés canadiennes comptant 20 employés ou plus.

On a posé la question suivante aux directeurs financiers, "Quel est le plus gros obstacle à l'innovation au sein de votre entreprise?" Voici leurs réponses :

Être submergé de tâches quotidiennes/
           éteindre des feux ......................... 49 %
          Trop de bureaucratie ......................  9 %
          Manque de nouvelles idées .............  5 %
          Leadership inefficace ......................  2 %
          Autres ..............................................  6 %
          Ne sait pas/aucune réponse ............... 29 %
                                                                   -----
                                                                100 %

"Tous les professionnels doivent résoudre des problèmes et effectuer des tâches quotidiennes, mais ils doivent également se réserver en priorité du temps pour générer de nouvelles idées", a déclaré Kathryn Bolt, présidente de Robert Half Canada.

"Les gestionnaires devraient régulièrement inviter leurs employés à sortir de leurs routines et à élaborer des programmes novateurs qui profiteront à l'entreprise", a ajouté Mme Bolt. "Afin que le personnel dispose de temps pour y arriver, les gestionnaires peuvent travailler avec leurs équipes pour revoir les priorités en ce qui concerne les projets et pour assurer un soutien additionnel pendant les périodes de pointe."

Robert Half propose six conseils afin d'inspirer l'innovation au sein des équipes de travail :

1. Mobilisez toute l'équipe. Les employés à qui l'on donne une plus
       grande autonomie ont plus tendance à faire preuve d'innovation parce
       qu'ils se sentent plus engagés sur le plan affectif par le succès de
       l'entreprise. Entretenez une culture dans laquelle les employés de
       tous les niveaux peuvent facilement faire part de leurs solutions pour
       améliorer les activités de l'entreprise. Maintenez une politique de la
       porte ouverte et invitez les gens à proposer des idées pendant les
       réunions, dans un site Web interne ou même dans une bonne vieille
       boîte à suggestions.

    2. Éliminez la paperasserie. Examinez les processus à l'interne afin de
       vérifier s'ils ne génèrent pas de paperasserie inutile. Les employés
       deviennent désillusionnés s'ils doivent attendre un temps interminable
       avant que leur idée, dans laquelle ils ont investi du temps et de
       l'énergie, ne soit approuvée et mise en place.

    3. Favorisez la collaboration. Un sain niveau de compétition entre les
       employés peut stimuler l'innovation. Cependant, si un milieu de
       travail devient trop compétitif, les membres de l'équipe peuvent être
       réticents à s'exprimer par crainte de se faire voler leur suggestion
       ou de se faire ridiculiser. Créez des politiques qui appuient un
       échange ouvert d'information ainsi qu'une ambiance qui favorise le
       travail d'équipe avant tout.

    4. Concevez des remue-méninges plus efficaces. Trop d'idées
       potentiellement excellentes sont rejetées prématurément pendant les
       remue-méninges. Refrénez les récalcitrants qui aiment dire pourquoi
       une nouvelle proposition ne fonctionnera pas. Favorisez l'ouverture
       d'esprit.

    5. Donnez-leur du répit. L'épuisement professionnel n'est pas propice à
       l'inspiration. Lorsque les employés sont continuellement surchargés de
       travail, ils sont plus susceptibles de pousser des soupirs que de
       s'exclamer. Mettez en place des programmes qui font la promotion de la
       conciliation travail-vie personnelle et envisagez d'engager
       temporairement des professionnels pendant les périodes de pointe pour
       garder votre équipe en forme et concentrée.

    6. Cherchez l'inspiration. À titre de dirigeant, vous donnez le ton. Vous
       aurez de la difficulté à motiver votre personnel à faire jaillir les
       étincelles créatrices si vous-même ne vous sentez pas inspiré. La
       recherche révèle qu'une personne décontractée et d'humeur positive a
       plus de pensées novatrices. Vous ressentez de la pression? Éloignez-
       vous de votre bureau à l'occasion et décrochez en allant faire une
       promenade.

À propos du sondage

Ce sondage canadien a été conçu par Robert Half International. Le sondage a été mené par un cabinet de recherche indépendant et repose sur plus de 270 entrevues téléphoniques avec des directeurs financiers provenant d'un échantillon stratifié au hasard de sociétés canadiennes comptant 20 employés ou plus. Pour que le sondage soit statistiquement représentatif et que des entreprises de tous les secteurs soient représentées, l'échantillon a été stratifié en fonction du secteur et du nombre d'employés. Les résultats ont ensuite été pondérés pour refléter les proportions appropriées du nombre d'employés dans chaque secteur.

Robert Half International

Robert Half International a été fondée en 1948, et ses actions se négocient à la Bourse de New York. Ses divisions spécialisées en dotation en personnel dans le domaine des finances comprennent Accountemps, Robert Half Finance et Comptabilité et Robert Half Management Resources, qui s'occupent respectivement de recruter du personnel temporaire et à temps plein ainsi que des spécialistes de projets de niveau supérieur. La société compte plus de 350 établissements de dotation en personnel dans le monde et elle offre des services de recherche d'emploi en ligne sur les sites Web de ses divisions, lesquels sont tous accessibles par l'intermédiaire du site www.roberthalf.ca. Suivez-nous sur Twitter à twitter.com/RobertHalf_CAN. 

L'immigration de travailleurs qualifiés sera accélérée

Publié le 11 avril 2012

Source: Le Devoir, 11 avril 2012

Par: La Presse Canadienne

[En ligne]: http://www.ledevoir.com/politique/canada/347123/en-bref-l-immigration-de-travailleurs-qualifies-sera-acceleree

Calgary - Le gouvernement fédéral a annoncé hier la création d'un nouveau programme d'immigration pour permettre aux personnes exerçant des métiers qualifiés d'arriver au Canada plus rapidement. Le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, a expliqué que le programme - qui cible la construction, les ressources naturelles et d'autres industries similaires - sera lancé plus tard cette année.

M. Kenney a précisé que ceux qui exercent ces métiers ne représentent qu'un petit pourcentage des immigrants qui arrivent au Canada en vertu du programme actuel de travailleurs qualifiés, ce qui est insuffisant pour répondre aux demandes de l'industrie. Il a ajouté que les critères actuels d'admission au Canada ciblent davantage les professionnels, ce qui représente un désavantage pour les travailleurs qualifiés. 

Conciliation études-travail : les employeurs invités à collaborer

Publié le 11 avril 2012

Source: La Voix de l'Est, 11 avril 2012

Par: Pascal Faucher

[En ligne]: http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201204/10/01-4514065-conciliation-etudes-travail-les-employeurs-invites-a-collaborer.php

(Granby) Les employeurs apprécient les étudiants. Trop, parfois. Rester à un boulot peu inspirant, pour l'argent, peut être tentant.

Pour éviter que le job ne prenne le dessus sur les études, les commerçants sont, encore cette année, invités à respecter les visées académiques de leur personnel. La phase II du projet Conciliation études-travail a été lancée hier dans la salle «Zone de créativité» de la bibliothèque du cégep de Granby Haute-Yamaska.

«Ça prend tout un village pour éduquer un enfant, a indiqué le président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Guy Vincent. Il faut au moins laisser le temps aux jeunes de se faire un avenir dans nos écoles. C'est le travail de tout un chacun. Il faut changer certaines façons de faire et les industries doivent aussi mettre la main à la pâte.»

Engagement

Inspiré d'un programme similaire instauré à Saint-Césaire, Conciliation études-travail vise à rejoindre le plus d'employeurs possible prêts à s'engager à ne pas faire travailler plus de 20 heures par semaine leurs employés étudiants au secondaire ou au cégep. Ils doivent aussi respecter leurs horaires de cours et d'examen, en plus d'encourager la poursuite des études.

Leur participation au programme est ensuite affichée dans leur établissement et les noms des commerces participants sont publiés sur différents sites internet, dont celui de la chambre de commerce Haute-Yamaska et région.

Sans décourager le travail durant les études, les partenaires du projet, dont Val-des-Cerfs, le cégep, la chambre de commerce et le Centre local de développement, souhaitent un taux de diplomation plus élevé dans la région. «Votre implication a un effet direct sur la réussite scolaire des étudiants», a soutenu le directeur général du cégep de Granby, Sylvain Lambert.

BASF prévoit un complexe de polyuréthanes en Inde

Publié le 11 avril 2012

Source: Industrie et technologies, 11 avril 2012

Par: Julien Cottineau

[En ligne]: http://www.industrie.com/chimie/basf-prevoit-un-complexe-de-polyurethanes-en-inde,43188

 

Le géant mondial de la chimie vient d'annoncer un investissement de 150 millions d'euros en Inde, pays émergent où il n'est encore que faiblement implanté. Le projet porte sur la construction, à Dahej, sur la côte ouest, d'un hub dévolu aux polyuréthanes. Le complexe comprendra une unité intégrée de production de différentes spécialités polyuréthanes de BASF, ainsi que des unités de tensio-actifs, pour les marchés des soins et des produits ménagers, et de dispersions polymères pour ceux des revêtements et du papier. La mise en route du complexe est prévue pour 2014. BASF prévoit de créer 250 postes sur place. L'objectif prioritaire est l'expansion du groupe sur les marchés en croissance et fortement peuplés du nord et de l'ouest de l'Inde.

Seul 1 travailleur canadien sur 5 intègre de l'activité physique dans ses journées de travail

Publié le 10 avril 2012

Source: ParticipACTION, 9 avril 2012

[En ligne]: http://www.newswire.ca/fr/story/951925/seul-1-travailleur-canadien-sur-5-integre-de-l-activite-physique-dans-ses-journees-de-travail

Participaction lance la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger! pour inciter les Canadiens à bouger davantage

TORONTO, le 9 avril 2012 /CNW/ - Un récent sondage commandé par ParticipACTION a permis de constater que 88 pour cent des travailleurs canadiens prennent du temps au travail pour des activités personnelles, comme consulter Facebook, faire des appels personnels ou clavarder avec des collègues, alors que seulement 17 pour cent se réservent du temps pour faire une pause active. Afin d'encourager les Canadiens à bouger davantage au travail et en général, ParticipACTION lance la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger! qui se tiendra, cette année, du 9 au 13 avril, pour aider les Canadiens à trouver du temps pour de courtes périodes d'activité physique au cours de la journée.

« Si vous pouvez trouver du temps pour une pause-café, vous disposez probablement aussi de temps pour faire un peu d'activité physique », précise Kelly Murumets, présidente et chef de la direction de ParticipACTION, le porte-parole national de l'activité physique et de la participation aux sports. « Une courte pause active compte dans l'atteinte du niveau d'activité physique recommandé par semaine dont les adultes ont besoin pour profiter de bienfaits pour la santé. »

Selon les Directives canadiennes en matière d'activité physique, les adultes ont besoin, par semaine, de 150 minutes d'activité cardiaque intense, mais elles n'ont pas besoin d'être faites en une seule période. La recherche démontre que chaque petite période d'activité physique - aussi courte que 10 minutes à la fois - est associée à une meilleure condition physique.

Le sondage a aussi démontré que la raison principale pour laquelle les employés canadiens ne prennent pas de pause active durant les heures de travail est le manque de temps; cependant, 34 pour cent ont dit qu'ils aimeraient le faire.

« Nous savons que seulement 15 pour cent des adultes canadiens font assez d'activité physique et que tout le monde est très occupé, mais intégrer de l'activité physique dans votre journée de travail peut être plus facile que vous le pensez », affirme Mme Murumets. « Si vous ne pouvez pas vous rendre au gymnase, pensez à d'autres façons simples d'être actif au travail comme de mettre sur pied un groupe de marche sur l'heure du dîner ou de réserver une salle de réunion pour un cours de yoga athlétique. »

ParticipACTION encourage les Canadiens à porter le plus possible leurs souliers de course au travail au cours de la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger! et ainsi il sera plus facile d'être physiquement actif. Alors, cette semaine, retirez vos beaux souliers, enlevez vos talons hauts. Voici quelques exemples de façons simples d'ajouter 10 minutes d'activité physique dans votre journée de travail :

    Prenez votre café ou votre dîner à quelques coins de rue du bureau
    Tenez une réunion avec vos collègues en marchant
    Stationnez votre voiture à 10 minutes de la porte d'entrée de l'édifice
    Faites en sorte de combiner magasinage et activité physique en faisant vos courses.

Les Canadiens sont invités à partager sur Facebook à www.facebook.com/ParticipACTION la façon dont ils se donnent du temps pour bouger cette semaine ou via Twitter à #tempspourbouger.

À propos de la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger!

ParticipACTION a créé la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger! qui se tiendra cette année du 9 au 13 avril, pour aider les Canadiens à s'accorder des petites périodes d'activité physique au cours de la journée. Pour plus d'information à propos de la Semaine Donnez-vous du temps pour bouger!, ou pour télécharger gratuitement une affiche, une affichette de porte, une affiche de bureau ou le logo, visitez participACTION.com.

À propos du sondage

Du 16 au 19 mars 2012, un total de 2 001 adultes canadiens sélectionnés au hasard ont été sondés en ligne, dont, notamment 1 091 Canadiens travaillant à temps plein ou à temps partiel. Le sondage a été mené par Angus Reid.

À propos de ParticipACTION

ParticipACTION est le porte-parole national de l'activité physique et de la participation aux sports au Canada. Fondé à l'origine en 1971, ParticipACTION a été relancé en 2007 afin de contrer la crise de l'inactivité en cours au Canada. En tant qu'organisme national sans but lucratif dédié entièrement à inspirer et à promouvoir un mode de vie actif et sain chez les Canadiens, ParticipACTION travaille de concert avec ses partenaires, qui sont, entre autres, des organisations de sports, d'activité physique et de loisirs, des gouvernements et des sociétés commanditaires, afin de soutenir les Canadiens dans leurs efforts pour bouger davantage. ParticipACTION reçoit l'appui généreux de Sport Canada. Pour plus d'information, veuillez visiter www.participACTION.com. 

Les régimes de retraite à prestations déterminées se sont améliorés

Publié le 10 avril 2012

Source: La Presse, 9 avril 2012

Par: La Presse Canadienne

[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/canada/201204/09/01-4513634-les-regimes-de-retraite-a-prestations-determinees-se-sont-ameliores.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS1

 

Le régime de retraite canadien à prestations déterminées moyen a amélioré légèrement son état de santé au premier trimestre, démontre une nouvelle étude de la firme de ressources humaines Mercer.

Selon l'enquête, le ratio de solvabilité des régimes de retraite à prestations déterminées a grimpé de trois points de pourcentage pour atteindre 63% à la fin mars.

Le ratio de solvabilité est le montant d'argent disponible pour payer les prestations en vertu du régime par rapport au coût d'achat de l'ensemble des rentes pour couvrir les prestations dans l'éventualité d'une liquidation immédiate du régime.

L'indice de santé des régimes de retraite de Mercer attribue cette hausse du ratio de solvabilité aux bons rendements des marchés financiers ainsi qu'à une augmentation des rendements des obligations fédérales à long terme.

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