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Le gouvernement Legault bonifie le Programme de formation de courte durée afin de permettre à un plus grand nombre de travailleurs de développer leurs compétences tout en continuant d’occuper leur emploi.

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a annoncé lundi qu’au cours des 4 prochaines années, 45 millions de dollars supplémentaires seront injectés dans la mesure qui s’adresse aux travailleurs déjà à l'emploi d'une entreprise ou nouvellement embauchés.

Le Programme de formation de courte durée s’articule autour d’une formule d'alternance études-travail. Il offre à ses participants un salaire pouvant atteindre 15 $ l’heure durant toute la durée de leur formation, et ce, jusqu’à concurrence de 15 000 $.

Le programme cible prioritairement les emplois déficitaires  pour lesquels la demande excède l’offre. Ils ont été identifiés en collaboration avec la Commission des partenaires du marché du travail.

Le ministre Boulet a cité en exemple les aides-cuisiniers, les préposés aux bénéficiaires, les psychologues et les infirmières.

Partout, vous savez, la rareté de main-d’œuvre nous afflige et ce programme de formation là devrait être extrêmement bénéfique pour tout le monde parce que ça permet de développer les compétences de milliers de travailleurs , a souligné Jean Boulet.

Grande corvée

Le ministre a profité de l’annonce de cet investissement pour dresser un premier bilan de la Grande corvée. Lancée à la fin janvier, l’initiative a pour objectif de combattre la pénurie de main-d'œuvre en allant au-devant des besoins des entreprises .

En un peu plus de quatre mois, 8564 entreprises ont été contactées à travers le Québec. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité affirme avoir échangé avec quelque 4500 d’entre elles à propos de leurs besoins en matière de main-d'oeuvre. Un peu plus de 1300 ont été rencontrées par un des 220 conseillers aux entreprises du Ministère.

C’est du concret […] Il y a eu des échanges. Il y a eu des diagnostics qui ont été posés. Il y a eu des plans d'action qui ont été discutés et élaborés. Des plans d’action qui contenaient des solutions adoptées aux besoins de ces entreprises-là , a vanté Jean Boulet.

Il a ajouté que les entreprises avaient principalement exprimé des besoins en matière de formation (26 %), gestion des ressources humaines (19 %) et aide au recrutement (12 %).

Source : Portail RH
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