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Arianne Phosphate, une société en stade de développement du projet de mine de phosphate du Lac à Paul, dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean, au Québec, continue d’approfondir son évaluation interne pour l’implantation d’une installation d’acide phosphorique en aval de ses activités. Dans cette optique la Société a conclu un protocole d’entente pour l’approvisionnement d’acide sulfurique.

Depuis sa première annonce, Arianne et des partenaires potentiels se sont penchés sur la possibilité de construire une usine d’acide phosphorique capable de produire de l’acide phosphorique de haute pureté pour les marchés nationaux et internationaux. Plusieurs sites potentiels ont été examinés et d’autres travaux sont en cours afin de déterminer un emplacement potentiel avant de faire de plus amples travaux afin d’en apprendre davantage sur les opportunités logistiques et économiques ainsi que les spécificités du produit final.

La décision d’aller de l’avant dans ce projet doit tenir compte de plusieurs facteurs. Arianne estime que le premier aspect nécessaire pour un projet rentable est d’avoir accès à une source d’approvisionnement stable de phosphate. Avec environ 85% de l’industrie qui est intégrée verticalement, la capacité de s’approvisionner en phosphate est essentielle et constitue le plus grand défi pour les opérations qui n’ont pas leur propre approvisionnement.

L’usine d’acide phosphorique d’Arianne serait bien positionnée, car elle aurait accès à sa propre source de phosphate et tirerait les avantages économiques d’une intégration verticale. Mis à part l’approvisionnement en phosphate, l’usine d’acide phosphorique se doit également d’avoir un approvisionnement fiable et suffisant en acide sulfurique pouvant être fourni de manière constante en temps opportun.

C’est sur cette base qu’Arianne a conclu ce protocole d’entente avec l’un des plus grands distributeurs d’acide sulfurique au monde. Cet accord permettra à la société de s’associer à un jouer majeur de l’industrie qui pourra conseiller la sur les tendances en matière de prix, de logistique, d’offre et de demande de l’industrie; tous des aspects nécessaires pour déterminer la viabilité du projet.

De plus, au cours de cette dernière année où Arianne a étudié la possibilité d’une installation en aval, l’industrie du phosphate a repris de la vigueur. La demande de roche phosphatée et de ses sous-produits, comme l’acide, continue de croître. « Le remède à un faible prix des matières premières est un faible prix des matières premières », a déclaré Brian Ostroff, chef de la direction d’Arianne Phosphate. « La demande pour le phosphate augmente chaque année, mais la baisse constante du prix du phosphate des cinq dernières années a affecté l’augmentation de l’offre avec des plans d’expansion restreints ainsi que des projets potentiels mis sur la glace.

Après une longue période de temps, une grande partie de ce qu’on croyait être une offre excédentaire a été absorbée. Nous passons ainsi d’un excès d’offre à une offre restreinte et, par conséquent, le prix commence à augmenter, parfois de façon assez spectaculaire. Depuis le début de l’année, le prix du phosphate est déjà en hausse de 25% et la plupart des observateurs de l’industrie pensent que ceci n’est que le début. Arianne, avec son projet du Lac à Paul de classe mondiale, devrait être en mesure de profiter de l’essor de l’industrie. »

Arianne Phosphate met en valeur les gisements de phosphate du projet Lac à Paul, à environ 200 km dans le nord de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec. Ces gisements produiront un concentré d’apatite ignée de grande qualité titrant 39 % P2O5 et contenant peu ou pas de contaminants. Au cours des prochains mois, Arianne continuera à faire progresser sa revue diligente ainsi que ses discussions avec des partenaires potentiels sur la viabilité de la construction d’une usine d’acide phosphorique. Avec l’amélioration du contexte global de l’industrie de l’acide phosphorique, Arianne a élargi sa liste de partenaires potentiels. Ce sera à partir de ces résultats que l’on pourra évaluer toute l’ampleur de cette opportunité.

Source : Magazine MCI
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